(Trois-Rivières) Les jeunes péquistes jugent que l’épisode du coton ouaté de la députée de Québec solidaire, Catherine Dorion, est « un manque de respect » pour l’institution qu’est l’Assemblée nationale.

Hugo Pilon-Larose Hugo Pilon-Larose
La Presse

Frédérique St-Jean, présidente du Comité national des jeunes du Parti québécois (CNJPQ), a milité dimanche pour que les députés respectent davantage la fonction qu’ils occupent.

« Je suis très ouverte, mais un moment donné, quand tu regardes [ce qui se passe ailleurs] dans le monde avec [les manifestations] au Chili, au Liban, en Algérie, où les gens manifestent pour la démocratie, nous, on a une belle démocratie [et] de belles institutions. […] Il faut reconnaître nos acquis », a-t-elle dit.

Le coton ouaté de Catherine Dorion est « un manque de respect pour nos institutions. Un moment donné, il faut les respecter », a-t-elle complété.

Pascal Bérubé, chef par intérim du Parti québécois, a également réitéré dimanche que l’Assemblée nationale devait se doter d’un règlement plus clair sur le code vestimentaire à respecter au Salon bleu.

Une fois le code adopté, « si les gens décident malgré tout d’outrepasser le décorum, ils ne seront pas des victimes », a-t-il dit.

Un groupe Facebook rassemblant près de 1000 participants, samedi, appelait les femmes à porter un coton ouaté mardi en solidarité avec Catherine Dorion. La députée solidaire sera également présente dimanche à l’émission Tout le monde en parle pour revenir sur cette nouvelle controverse entourant ses choix vestimentaires au parlement.