Le fils de Ken Pereira, Matthew Morin Pereira, a été accusé de meurtre, selon Radio-Canada. L’ex-syndicaliste, candidat vedette du Parti populaire du Canada a annoncé vendredi – le lendemain de l’arrestation de son fils – qu’il ne se présenterait finalement pas aux élections fédérales. Il avait évoqué « une terrible tragédie » familiale.

Janie Gosselin Janie Gosselin
La Presse

L’homme de 21 ans fait partie du groupe de 10 personnes, dont un mineur, arrêtées jeudi dernier en lien avec le meurtre d’un homme de 49 ans à Montréal, survenu le 20 juillet dernier.

Une vingtaine de personnes avaient été impliquées dans une bagarre dans la rue Louis-Hémon, près de l’intersection avec la rue Bélanger, dans Villeray. La victime avait été blessée à la tête avec un objet tranchant et une autre personne avait été blessée avec un objet contondant.

Candidat vedette du Parti populaire du Canada (PPC), Ken Pereira a annoncé vendredi qu’il ne serait finalement pas sur les bulletins de vote aux prochaines élections fédérales.  Son fils a comparu la journée même.

« Une terrible tragédie avec ma famille m’oblige de me retirer des élections », a-t-il écrit sur Twitter vendredi matin, ajoutant qu’il s’excusait auprès du Parti populaire du Canada (PPC) et des bénévoles. « Je vous demande de respecter ma vie privée. »

M.  Pereira devait se présenter dans la circonscription de Portneuf – Jacques-Cartier pour le PPC, la nouvelle formation politique dirigée par Maxime Bernier.

Ex-syndicaliste, Ken Pereira s’oppose à la lutte aux changements climatiques et a plusieurs fois répété les conclusions d’une fausse étude qui faisait un lien entre les vaccins et l’autisme.

- Avec Nicolas Bérubé, La Presse et Radio-Canada