(Québec) Les libéraux ont dévoilé vendredi la date qui servira de point de départ pour la course à la direction du parti afin de trouver un successeur à Philippe Couillard : le 23 novembre prochain.

Hugo Pilon-Larose Hugo Pilon-Larose
La Presse

Le PLQ lancera donc la course à son conseil général de l’automne, qui se tiendra à cette année à Sherbrooke, en Estrie. L’ex-ministre de l’Économie, Dominique Anglade, est la seule députée à avoir annoncé à ce jour qu’elle serait de la course. Par le passé, Marwah Rizqy a aussi confirmé son intention de se lancer dans la course, alors que l’ex-ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, a refermé la porte ce printemps après quelques semaines d’hésitations.  

La course à la direction du Parti libéral sera d’une durée de sept mois. Le nouveau chef du parti sera élu au terme de l’exercice lors d’un congrès au leadership qui se tiendra au printemps 2020 dans l’Est du Québec, où les libéraux n’ont fait élire aucun député à l’exception de Sébastien Proulx dans la capitale nationale.  

Au conseil général libéral en mai dernier, à Drummondville, le PLQ a dévoilé les règles qui encadreront cette course à la direction. Ceux qui souhaitent succéder à Philippe Couillard devront ainsi rassembler 750 signatures de membres en règle provenant d’au moins 70 circonscriptions et de 12 régions différentes. 250 de ces 750 signatures devront notamment être de nouveaux membres.  

Pour se lancer dans la course, les candidats à la direction devront également déposer 60 000 $ en fidéicommis. Ces derniers pourront ensuite dépenser au maximum 500 000 $ pendant la course, excluant le premier dépôt.  

Nouveauté pour les libéraux, leur nouveau chef sera choisi cette fois-ci avec un mode de scrutin universel suivant un système de points. Le prochain chef devra être élu par 50 % plus un des points récoltés dans chaque circonscription. Le poids des jeunes sera aussi important, alors que le mode de scrutin leur accorde un poids de 33 % et un tiers pour chaque circonscription.