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Québec lancera une commission pour revoir les pratiques du DPJ

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Pour empêcher une répétition du drame de Granby, le gouvernement Legault lancera la semaine prochaine une vaste commission qui se chargera de revoir les pratiques du Directeur de la protection de la jeunesse.

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(Québec) Pour empêcher une répétition du drame de Granby, le gouvernement Legault lancera la semaine prochaine une vaste commission qui se chargera de revoir les pratiques du Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ). L'exercice devrait durer un an, voire un an et demi, et débuter en septembre.

Avec 100 000 signalements l'an dernier, le gouvernement est aux prises avec une hausse de 10 % par année de ces cas problématiques - les signalements « retenus » ont augmenté de 8,2 % l'an dernier, indique un document du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Selon les informations obtenues par La Presse, Québec prévoit que la commission sera formée de neuf personnes : un président, deux coprésidents, deux experts et quatre députés, représentant chacun des partis de l'Assemblée nationale.

C'est pourquoi, cette semaine, le premier ministre Legault a fait référence à la « commission Bélanger-Campeau », un exercice qui avait mobilisé à la fois des personnalités québécoises de la société civile et des élus de l'Assemblée nationale. La commission itinérante sur le droit de mourir dans la dignité était composée exclusivement d'élus.

Une liste d'une dizaine de noms

Québec a déjà une liste d'une dizaine de noms de personnes susceptibles de participer à la commission. Parmi celles-ci, on retrouve André Lebon, sommité dans ce domaine au Québec.

André Lebon... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE) - image 2.0

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André Lebon

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Depuis 25 ans, il a réalisé plus d'une cinquantaine de mandats à titre de consultant pour le gouvernement du Québec, sur les services à l'enfance. Son dernier mandat lui avait été accordé par la libérale Lucie Charlebois afin qu'il analyse la multiplication des fugues au Centre jeunesse de Laval. Son rapport a débouché sur des modifications à la Loi sur la protection de la jeunesse.

La Presse n'a pu joindre M. Lebon, actuellement en Asie.

D'autres noms sont aussi évoqués, dont celui de Robert Salois, ex-commissaire à la Santé, mis de côté par Gaétan Barrette, alors ministre, et celui de Camil Bouchard, qui a enseigné la psychologie à l'UQAM pendant 25 ans, avant de devenir député péquiste à l'Assemblée nationale.

M. Bouchard s'est surtout fait connaître comme président du Groupe de travail pour les jeunes en 1990 et en 1991, qui a débouché sur le rapport Un Québec fou de ses enfants, qui proposait 53 recommandations pour prévenir les problèmes sévères d'adaptation chez les enfants.

La commission sera itinérante, et le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant, pourrait y représenter le gouvernement pendant une partie des travaux. On prévoit un an de travail avec la possibilité de prolonger le délai de six mois en cas de retard.




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