(Ottawa) Le syndicat qui représente des milliers de travailleurs frontaliers canadiens a déclaré qu’il entamerait des moyens de pression vendredi après-midi si aucun accord n’était conclu d’ici là.

L’Alliance de la Fonction publique du Canada a dit qu’elle espère toujours éviter une grève et les perturbations à la frontière, mais elle a fixé la date limite à vendredi à 16 h, heure de l’Est.

Plus de 9000 syndiqués qui travaillent pour l’Agence des services frontaliers du Canada sont sans contrat depuis plus de deux ans.

Les deux parties sont entrées en médiation lundi.

Le syndicat indique que les enjeux clés incluent la parité salariale avec d’autres organismes chargés de l’application des lois, des options flexibles de télétravail, les prestations de retraite et une protection renforcée sur le lieu de travail.

L’organisation rappelle que les moyens de pression déployés il y a trois ans par le personnel des services frontaliers « ont presque paralysé le trafic commercial transfrontalier, provoquant des retards importants dans les aéroports et aux frontières à travers le pays ».