(Ottawa) Une sénatrice de l’Ontario, Josée Forest-Niesing, est décédée à la suite d’une bataille contre la COVID-19.

Publié le 20 nov. 2021
La Presse Canadienne

Elle avait 56 ans.

Le bureau de Josée Forest-Niesing avait déclaré plus tôt cette semaine que la sénatrice de Sudbury en Ontario était revenue chez elle samedi dernier après avoir été admis à l’hôpital en raison du virus.

La déclaration indiquait qu’elle était entièrement vaccinée contre la COVID-19, mais qu’elle était considérée comme vulnérable en raison d’une maladie auto-immune qui avait affecté ses poumons au cours des 15 dernières années et réduit l’efficacité du vaccin.

Le président du Sénat, George J. Furey a confirmé sa mort dans un communiqué samedi, dans lequel il a décrit la sénatrice Forest-Niesing comme « une ardente et passionnée défenseuse de l’accès à la justice dans les deux langues officielles ».

Avocate de formation, Josée Forest-Niesing est décrite sur le site Web du Sénat comme une fière Franco-Ontarienne qui avait récemment découvert son héritage métis.

« En plus d’exercer le droit pendant près de 20 ans au sein d’un cabinet qui s’est voué à offrir des services en français, elle a contribué à sa communauté en présidant et siégeant au sein de nombreux conseils d’administration, notamment la Galerie d’art de Sudbury, le Carrefour francophone de Sudbury et l’Université de Sudbury », indique-t-on dans sa biographie sur le site du Sénat canadien.

Elle a aussi été membre de nombreuses associations qui font la promotion de l’accès aux services juridiques pour tous les francophones du Canada.

Elle représentait l’Ontario au Sénat depuis octobre 2018.

Le premier ministre Justin Trudeau a rendu brièvement hommage à la défunte, tout en exprimant ses condoléances à la famille, aux amis et aux collègues. Il a décrit Mme Forest‑Niesing comme « une fonctionnaire dévouée et une ardente défenseure des communautés linguistiques minoritaires ».

« Tout au long de sa vie, Mme Forest‑Niesing a défendu avec ardeur l’accès à la justice et aux services publics dans les deux langues officielles ainsi que dans la langue des signes, notamment pour les communautés autochtones », a déclaré M. Trudeau.