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GRC: plus facile de mettre à pied les policiers malades

Selon le gouvernement conservateur, les changements permettent à... (Photo fournie par la GRC)

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Selon le gouvernement conservateur, les changements permettent à la GRC de traiter rapidement des plaintes s'étirant souvent sur des années, nuisant à l'ambiance de travail et laissant des carrières dans les limbes.

Photo fournie par la GRC

Jim Bronskill
La Presse Canadienne
OTTAWA

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a facilité les procédures pour mettre à pied des agents souffrant de graves problèmes médicaux, faisant craindre que des membres de la police fédérale soient renvoyés chez eux sans traitement approprié ou sans pouvoir contester leur licenciement.

En vertu des anciennes règles, un agent contestant une mise à pied pour handicap physique ou mental pouvait continuer de recevoir un salaire jusqu'à ce que l'affaire soit tirée au clair.

Les nouvelles normes, qui doivent entrer en vigueur en juin, indiquent qu'une décision à propos d'une mise à pied ou d'une rétrogradation ne sera pas suspendue pendant que le dossier est traité.

La Presse Canadienne a obtenu une copie des procédures simplifiées, qui découlent d'un projet de loi adopté l'an dernier pour moderniser la police fédérale.

Selon le gouvernement conservateur, les changements permettent à la GRC de traiter rapidement des plaintes s'étirant souvent sur des années, nuisant à l'ambiance de travail et laissant des carrières dans les limbes. Des détracteurs, dont le Nouveau Parti démocratique, soutiennent que ces mesures donnent trop de pouvoir au commissaire de la GRC, Bob Paulson, et que cela ne va qu'empirer les relations avec les agents.

Au dire de Gerry Hoyland, un ancien policier fédéral aidant désormais plusieurs agents avec leurs plaintes, M. Paulson a exigé de nouveaux pouvoirs disciplinaires pour traiter les «pommes pourries» plus rapidement.

Après la réforme, plus question d'avoir des commissions de licenciements ou des audiences. L'agent sera informé par un supérieur, et recevra les informations nécessaires, ainsi que la possibilité de déposer des documents écrits.

Le commissaire Paulson a assuré que l'idée était de prendre soin des policiers blessés et malades dans l'optique de les aider à retourner au travail.

«Nous devons comprendre que certaines personnes en arrivent à une situation où elles ne sont plus dans une position pour continuer à contribuer à leur travail».




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