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Les étudiants naufragés du SV Concordia rentrent au pays

La quarantaine d'étudiants est arrivée à l'aéroport Pearson... (Photo: Reuters)

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La quarantaine d'étudiants est arrivée à l'aéroport Pearson de Toronto ce matin.

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La Presse Canadienne
Toronto

Il y a eu des effusions de joie lundi matin à l'aéroport Pearson de Toronto quand un groupe d'étudiants canadiens qui ont survécu au naufrage du bateau-école néo-écossais SV Concordia sont finalement rentrés à la maison.

Des parents soulagés, des membres de leurs familles et le ministre d'Etat pour les Affaires étrangères, Peter Kent, les ont accueillis à leur arrivée en provenance de Sao Paulo, au Brésil.

Il y avait une quarantaine d'étudiants canadiens de niveaux secondaire et universitaire parmi les 64 personnes à bord du navire lors de son naufrage à quelque 500 km des côtes du Brésil, mercredi dernier.

Le trois-mâts a coulé dans une mer agitée. Les occupants du voilier, qui ont tous survécu, se sont cramponnés à des canots de sauvetage en haute mer pendant une quarantaine d'heures avant d'être secourus par la marine brésilienne et des navires marchands.

Les naufragés ont été par la suite conduits à Rio de Janeiro et ont rencontré des traumatologues et des médecins.

La marine brésilienne, qui a mis 19 heures avant de répondre à l'urgence, s'est défendue d'avoir mis trop de temps à réagir et a soutenu qu'il s'agit de la procédure normale.

Lundi, le ministre d'Etat Peter Kent a refusé de commenter cette situation. Il s'est contenté de dire qu'il fallait célébrer le fait qu'aucune vie n'avait été perdue dans le naufrage.

Le président-directeur général du programme d'études West Island College International, Nigel McCarthy, a déclaré qu'il ne s'inquiétait pas des poursuites qui pourraient survenir après le naufrage du navire, mais a refusé de préciser si son organisation avait consulté un avocat.

M. McCarthy a indiqué aux journalistes à l'aéroport Pearson n'avoir eu  connaissance d'un problème à bord du voilier que 16 heures après le naufrage, et qu'à ce moment, les dirigeants ont seulement su qu'une balise de sauvetage avait été déclenchée.

Le SV Concordia effectuait une traversée de cinq mois avec à son bord des étudiants désireux de suivre leurs études en naviguant à travers le monde. Au moment du naufrage, il se dirigeait vers l'Uruguay.




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