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Crues: les 24 prochaines heures cruciales

Plusieurs sections de chaussée envahies par la rivière... (Photo: Ivanoh Demers, La Presse)

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Plusieurs sections de chaussée envahies par la rivière des Mille-Îles en bordure de la rue Riviera, à l'ouest de Laval, étaient infranchissables lundi.

Photo: Ivanoh Demers, La Presse

Après une brève accalmie, les crues printanières pourraient reprendre de la vigueur d'ici 24 heures dans plusieurs régions du Québec.

On attend entre 20 et 30 millimètres de pluie d'ici demain matin, des précipitations qui pourraient provoquer des inondations dans certains secteurs exposés.

«Ça va vraiment être demain que ça pourrait se corser: les rivières sont actuellement à la baisse, dit Pierre Corbeil, directeur des opérations d'Hydro-Météo. Il faut attendre 12 ou 24 heures que les pluies commencent à faire effet.»

Dans la région de Montréal, les résidants en bordure de la rue Riviera, à l'ouest de Laval, y ont déjà eu droit. Plusieurs sections de chaussée envahies par la rivière des Mille-Îles étaient infranchissables ce matin. Imperturbables, des résidants se contentaient de contourner les pancartes «Rue inondée» que la Ville avait plantées un peu partout.

«C'est de même chaque année. On n'aurait pas acheté une maison au bord de l'eau si ça nous inquiétait tant que ça, dit Geneviève. Même en juillet, il nous arrive d'être inondés.»

Malgré leur aspect spectaculaire, les inondations de la rue Riviera ne risquent pas de s'aggraver, le débit de la rivière des Mille-Îles étant contrôlé par barrage, rappelle Yvan Leroux, directeur régional de la sécurité civile. La rivière des Prairies est considérée comme relativement sûre, avec un niveau «trop bas pour être problématique, du moins pour les 24 prochaines heures», dit M. Leroux. Le niveau du lac des Deux-Montagnes, lui, était considéré comme élevé -et quelques terrains sur la rive étaient inondés ce matin.

À Notre-Dame-des-Prairies, qui a connu son lot d'inondations en fin de semaine dernière, on estimait que le pire était déjà passé. «Il y a évidemment Dame Nature qui peut nous apporter des précipitations qui vont changer la situation mais à part des chemins privés, le pire est derrière nous», estime Carol Henri, directeur général de la municipalité.

La Sécurité civile garde toujours l'oeil sur les cours d'eau de l'Outaouais, notamment les rivières Rouge et Petite-Nation dont les débits extrêmement forts menacent toujours des résidences. Les régions de Chaudière-Appalaches et du Bas-du-Fleuve sont également considérées à risque en raison des fortes pluies attendues dans les prochaines heures.




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