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Disparition d'Ariel: des agresseurs potentiels rencontrés

Des bénévoles ont distribué des affiches aux Galeries... (Photo Martin Chamberland, Archives La Presse)

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Des bénévoles ont distribué des affiches aux Galeries de Normandie, à Montréal, la semaine dernière.

Photo Martin Chamberland, Archives La Presse

La Presse a appris que les enquêteurs ont rencontré une vingtaine d'individus ayant un profil de pédophile ou de prédateur sexuel et habitant dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville ou dans des secteurs voisins, depuis le début de l'enquête sur la disparition du petit Ariel Jeffrey Kouakou, il y a 10 jours.

Kouadio Frédéric Kouakou, père d'Ariel Jeffrey Kouakou... (Photo Ryan Remiorz, La Presse canadienne) - image 1.0

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Kouadio Frédéric Kouakou, père d'Ariel Jeffrey Kouakou

Photo Ryan Remiorz, La Presse canadienne

Ariel Jeffrey Kouakou... (Photo fournie par la famille) - image 1.1

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Ariel Jeffrey Kouakou

Photo fournie par la famille

Selon nos informations, les enquêteurs se seraient particulièrement attardés à une liste de prédateurs potentiels d'enfants dont le profil correspond à celui du jeune Ariel.

Cela pourrait expliquer, entre autres, pourquoi des policiers profileurs et des enquêteurs du module de lutte à l'exploitation sexuelle des enfants du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont participé à l'enquête sur la disparition du garçon de 10 ans.

Toutefois, aucune des rencontres avec ces individus n'a été concluante, nous a-t-on dit. Le porte-parole du SPVM, Ian Lafrenière, n'a pas voulu confirmer ou infirmer nos informations. « Nous ne partageons pas nos techniques d'enquête. Je peux toutefois vous dire que, dans ce cas-ci, aucun moyen n'a été mis de côté. Tout ce qui pouvait être tenté a été tenté », a déclaré l'inspecteur à La Presse.

La thèse de la noyade privilégiée

Selon M. Lafrenière, la thèse de l'accident, notamment la noyade dans la rivière des Prairies, est la principale hypothèse envisagée pour expliquer la disparition mais elle n'est pas la seule, et la police n'en exclut toujours aucune.

D'après nos informations, Ariel Kouakou a été filmé le matin de sa disparition, le lundi 12 mars, par les caméras de surveillance d'au moins quatre maison et commerces du boulevard Gouin. Il a quitté sa résidence située rue Valmont, près de Gouin, vers 11 h 10. Environ 10 minutes plus tard, il se trouvait à proximité de la dernière maison située sur le côté nord du boulevard Gouin, à l'ouest du parc des Bateliers, où une femme lui a adressé la parole. Par la suite, vers 11 h 25, la caméra située sur le toit du restaurant Le Bordelais l'a capté. Il semble que le garçon entrait dans le parc riverain et sortait du cadre de la caméra. Jamais celle-ci ne captera l'enfant faire le chemin inverse par la suite. La disparition du petit Ariel a été signalée par sa famille à l'heure du souper.

La Presse a frappé à la porte du restaurant. La gérante nous a dit avoir souvent vu le petit Ariel et ses amis jouer dans le stationnement des HLM voisins et près du parc riverain dans le passé. « Je ne le connaissais pas personnellement, mais nous avons beaucoup d'empathie envers sa famille et les proches et nous sommes de tout coeur avec eux. Nous restons à la disposition des autorités et des secouristes », a indiqué Carole Fleury.

Plus de 700 informations

La police a reçu plus de 700 informations jusqu'à maintenant et elle s'assure de toutes les vérifier. Les enquêteurs des Crimes majeurs du SPVM, assistés d'enquêteurs d'autres sections et de policiers et des plongeurs de la Sûreté du Québec, ne ménagent aucun effort.

Selon nos informations, des traces de sang trouvées non loin des lieux de la disparition ont même été prélevées et analysées d'urgence, mais les résultats ont été négatifs.

«Je connais les responsables de l'enquête, ce sont des pères de famille et ils sont touchés par cette affaire. Ils mettent la totale et nous assistons à un élan de solidarité incroyable», affirme l'inspecteur Lafrenière, soulignant le travail également fait par des centaines de bénévoles et par des policiers retraités qui les encadrent.

Pour joindre Daniel Renaud, composez le 514 285-7000, poste 4918, écrivez à drenaud@lapresse.ca ou écrivez à l'adresse postale de La Presse.




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