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Un cycliste happé mortellement par un train à Saint-Jérôme

Il y a moins d'un an, en octobre... (Photo Olivier Pontbriand, archives La Presse)

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Il y a moins d'un an, en octobre 2013, un piéton avait été frappé à un passage à niveau par un train.

Photo Olivier Pontbriand, archives La Presse

Marie-Michèle Sioui
La Presse

Un cycliste de 46 ans est mort écrasé par un train de banlieue, un peu après 17 h lundi, à Saint-Jérôme, dans les Laurentides.

La victime aurait contourné des barrières de sécurité et se serait retrouvée face à face avec le train, qui se dirigeait vers la gare centrale de Saint-Jérôme. Le convoi, qui appartient à l'Agence métropolitaine de transport, était à la hauteur de la route 158, près de la 20e avenue, quand la collision fatale s'est produite.

« L'homme est mort sur le coup », a confirmé Robin Pouliot, porte-parole à la police de Saint-Jérôme. L'hypothèse d'un geste posé volontairement par le cycliste n'est pas exclue, a-t-il ajouté.

La centaine de passagers qui voyageait à bord du train s'en sont tirés indemnes. Le train s'est immobilisé à environ 200 mètres du lieu de la collision; il était près de sa destination finale, vers laquelle les passagers ont pu se diriger à pied.

En soirée, les enquêteurs cueillaient différents indices qui pourraient permettre de mieux comprendre le fil des événements.

Il y a moins d'un an, en octobre 2013, un piéton avait été frappé à un passage à niveau par un train. La victime n'aurait pas entendu le train et se serait fait happer, affirmait alors la police.

«C'était une scène assez semblable et pas très loin de l'accident de lundi. La différence est qu'il y a un an, c'était un piéton et maintenant c'est un cycliste. C'était le même train», a fait savoir M. Pouliot.

Lundi soir, l'AMT n'était pas en mesure de dire si des changements avaient été apportés en matière de sécurité après ce premier accident mortel. Faut-il accroître le nombre de dispositifs de sécurité à proximité des voies ferrées?

«On ne sait pas exactement ce qui est arrivé, donc on va d'abord devoir attendre les résultats de l'enquête policière. On ne peut pas tirer des conclusions hâtives», s'est contentée de dire la porte-parole de l'AMT, Sophie Laroche, lundi soir.

Avec La Presse Canadienne




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