(Saint-Lin-Laurentides) Il y a du nouveau dans l’enquête pour mettre la main au collet de la personne qui était au volant du véhicule qui a heurté à mort un piéton de 16 ans à Saint-Lin-Laurentides, dans la région de Lanaudière.

La Presse Canadienne

Cette personne, qui ne s’est jamais arrêtée pour porter secours à l’adolescent, ne s’est toujours pas manifestée, une semaine après le drame.

On a appris cependant que les enquêteurs de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec (SQ) ont effectué trois perquisitions depuis mardi, dont deux dans des résidences et une dans un véhicule, en lien avec la collision qui a coûté la vie à cet adolescent qui marchait le long de la route 335 le 29 septembre dernier, vers 20 h.

On tient à dire que l’enquête se poursuit. Par contre, aucune arrestation n’a été effectuée pour l’instant.

Sergente Catherine Bernard, porte-parole de la Sûreté du Québec

Samedi dernier, les policiers de la SQ ont saisi une camionnette dans le stationnement d’un commerce à proximité des lieux de l’accident. Celle-ci ressemblait à la description du véhicule suspect recherché par la police, diffusée la veille.

« L’expertise (du véhicule) est toujours en cours […] On ne laisse pas cet élément de côté », a précisé la sergente Bolduc appelée à expliquer pourquoi il n’y a pas encore eu d’arrestation si l’identité du propriétaire du véhicule est connue des policiers.

« Dans des enquêtes comme ça, il y a beaucoup de démarches qui doivent être faites avant d’interroger un possible suspect ou d’arrêter une personne qui pourrait être reliée à cet évènement. On parle d’expertises, de rencontres de témoins, d’analyses d’images de caméras de surveillance, etc. », a expliqué la porte-parole de la SQ.

Quant à savoir si l’étau se resserre autour d’un possible suspect, cette dernière ne pouvait élaborer davantage afin de ne pas nuire à l’enquête en cours.

« Pour l’instant on n’élabore pas sur ce sujet-là, mais l’enquête est en cours et les enquêteurs travaillent fort avec les perquisitions et les expertises », a résumé la sergente Bernard.