La Sûreté du Québec (SQ) et le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) appellent les parents à être attentifs aux dangers de l’exploitation sexuelle des enfants, en cette période de confinement où les jeunes passent plus de temps en ligne.

Janie Gosselin Janie Gosselin
La Presse

L’agence des Nations unies pour l’enfance a sonné l’alarme mercredi sur la hausse probable du nombre de prédateurs sexuels d’enfants en ligne. « Nous avons quelques signes inquiétants, à savoir que les prédateurs en ligne sont vraiment… ils se multiplient », a déclaré Henrietta Fore, directrice générale de l’UNICEF, dans une entrevue accordée à La Presse canadienne.

La SQ et le SPVM demandent aux parents de porter une attention particulière à l’activité électronique des enfants. Ils rappellent aux parents l’importance de discuter avec les jeunes des dangers sur l’internet et de l’importance de ne jamais divulguer d’informations confidentielles en ligne.

Les corps de police suggèrent d’activer des paramètres de confidentialité élevés pour les jeux en ligne, les appareils électroniques et les applications, et d’installer l’ordinateur dans une pièce familiale.

Ils rappellent aussi que l’exploitation sexuelle peut prendre plusieurs formes, avec des cyberprédateurs qui manipulent ou menacent leurs victimes, mais aussi avec d’autres qui se font passer pour un jeune.

Une personne qui soupçonne une activité en ligne dangereuse devrait communiquer avec son service de police, précise la SQ dans un communiqué.