(Edmonton) Le petit ami d’une femme tuée lorsqu’un autocar touristique dans lequel se trouvait le couple s’est renversé dans les Rocheuses, le week-end dernier, croit qu’elle serait toujours vivante si les passagers de ces véhicules portaient des ceintures de sécurité.

Stephanie Taylor
La Presse canadienne

Devon Ernest était avec sa copine Dionne Durocher et sa cousine dans le parc national Jasper la fin de semaine dernière lorsque le trio est monté à bord d’un « autocar des neiges » pour se rendre au glacier Athabasca.

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Devon Ernest et sa défunte copine Dionne Durocher

M. Ernest, qui est originaire de la Saskatchewan, a raconté que la dernière chose dont il se souvient est de s’être buté contre le toit du véhicule, puis de s’être réveillé à côté de sa copine qui respirait à peine et qui a ensuite été déclarée morte.

La Gendarmerie royale du Canada a indiqué que trois personnes avaient été tuées dans l’accident de samedi. Les 24 autres passagers ont été transportés à l’hôpital, plusieurs souffrant de blessures graves.

Les autorités n’ont pas encore déterminé la cause de l’accident.

L’entreprise qui organise les visites du champ de glace Columbia, Pursuit, affirme que ses véhicules ne sont pas munis de ceintures de sécurité parce qu’ils ne sont pas autorisés à rouler sur l’autoroute et que leur vitesse ne dépasse pas 40 km/h.

M. Ernest croit que cela aurait pu faire toute la différence.

« Je suis convaincu que tout le monde irait bien s’il y avait eu des ceintures de sécurité », a-t-il déclaré lors d’une entrevue téléphonique depuis l’hôpital, où il se rétablit.