La Cour d’appel du Québec fait passer la peine de l’ex-entraîneur de ski Bertrand Charest de 12 ans à 10 ans et trois mois.  

Louis-Samuel Perron Louis-Samuel Perron
La Presse

Le plus haut tribunal de la province acquitte du même souffle Bertrand Charest de plusieurs chefs d’accusation, mais confirme sa culpabilité sur les infractions les plus graves d’agressions sexuelles.  

L’homme avait été condamné en juin 2017 sur 37 chefs d’accusation et le juge Sylvain Lépine de la Cour du Québec lui avait ensuite imposé une peine de 12 ans de pénitencier pour ces crimes commis dans les années 1990.

Il avait porté en appel à la fois sa condamnation et sa peine.

Dans sa décision rendue jeudi, la Cour a acquitté Charest de neuf chefs d’accusation, a décrété un arrêt des procédures sur deux chefs, a annulé la condamnation sur un chef (pour absence de compétence du tribunal) et ordonné la suspension conditionnelle sur neuf chefs. Le tout, pour un total de 21 chefs, soit plus de la moitié de ceux pour lesquels il a avait été condamné en Cour du Québec.

Quant à la peine, la Cour la fait passer de 12 ans à 10 ans et trois mois. Mais après avoir enlevé le temps que l’homme avait purgé en détention provisoire, cela laisse une peine de prison de quatre ans et neuf mois.

- Avec La Presse canadienne