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Le sort d'Adèle Sorella est entre les mains du jury

Adèle Sorella est accusée des meurtres prémédités de... (PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE)

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Adèle Sorella est accusée des meurtres prémédités de ses filles. Amanda, neuf ans et Sabrina, huit ans, ont été trouvées mortes dans la résidence familiale de Laval, le 31 mars 2009.

PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE

Après huit semaine d'un procès tout en mystère,  le sort d'Adèle Sorella est maintenant entres les mains du jury. La femme de 47 ans est accusée des meurtres prémédités de ses deux filles.

Les sept femmes et quatre hommes du panel sont séquestrés depuis 17 heures, jeudi, et le resteront jusqu'à ce qu'ils rendent un verdict.

Pendant toute la journée, jeudi, la juge Carole Cohen leur a donné des directives en droit  pour les encadrer dans leurs délibérations. Ce n'est pas simple, ils auront tout un cheminement à faire.  La juge a ouvert quatre verdicts : coupable de meurtres prémédités, coupable de meurtres non prémédités, coupable d'homicides involontaires par négligence criminelle, ou non coupable.

La Couronne a présenté 50 témoins, tandis que la défense n'en a présenté qu'un seul.  Les frères Pierre et Guy Poupart, qui défendent l'accusée, n'ont pas fait témoigner leur cliente. Ils sont d'avis que la Couronne n'a pas du tout prouvé qu'Adèle Sorella  a tué ses filles, ni même que les petites ont été victimes de meurtres.

Les procureurs de la Couronne, Maria Albanese et Louis Bouthillier, estiment pour leur part avoir prouvé l'essentiel pour appuyer un verdict de meurtres au premier degré.  Et cela même si la science a été incapable de cerner avec certitude la cause de la mort des deux enfants. L'hypothèse la plus probable est une mort lente par «déprivation d'oxygène» dans la chambre hyperbare. Une autre possibilité est l'injection d'insuline.

Amanda, neuf ans, et Sabrina, huit ans, ont été trouvées mortes allongées côte à côte dans la salle de jeu de la maison familiale de Laval vers 16h30, le 31 mars 2009. Elles ne présentaient pas de traces de violence. Leur mère, qui se trouvait avec les petites le matin, était pour sa part introuvable.

C'est en raison de cette absence, que la juge a ouvert la possibilité d' homicides involontaires par négligence criminelle. La mère aurait laissé ses filles de moins de dix ans seules à la maison, dans des circonstances qui pouvaient représenter un danger, et elles seraient mortes. Rappelons que Mme Sorella a été arrêtée une douzaine d'heures plus tard, en milieu de nuit,  après avoir percuté un poteau avec sa voiture, sur un chemin de campagne, à Saint-François. Elle roulait sans but, pour rouler.




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