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Le «strip spelling»: celui qui épelle mal se met à poil

Les participants font parfois exprès de mal épeler... (Photothèque La Presse)

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Les participants font parfois exprès de mal épeler les mots pour avoir le plaisir de se déshabiller.

Photothèque La Presse

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Dominique Jarry-Shore
La Presse Canadienne

Un concours créé par un Montréalais qui combine épellation et nudité gagne en popularité.

Moitié concours d'épellation, moitié effeuillage, l'événement Honeysuckle Strip Spelling Bee est la création de Sherwin Tjia, un auteur et illustrateur médical montréalais également derrière d'autres événements éclectiques, dont des soirées de danse lente et des fêtes de marionnettes de chaussettes.

Sherwin Tjia a commencé par organiser des concours d'épellation traditionnels. Mais lorsqu'un ami lui a dit qu'il ne se déplacerait jamais pour un tel événement à moins qu'il y ait de la nudité, une idée est venue à son esprit.

L'auteur a expliqué qu'il s'était engagé à faire de son concours d'épellation un événement à part entière, avec des règlements et des prix.

Ses concours sont en constante évolution et gagnent en popularité.

Le deuxième Honeysuckle Strip Spelling Bee aura lieu le 30 juillet, à Toronto. Le premier avait été tenu à Montréal, en mars 2009.

Au début, les soirées s'éternisaient: les participants se présentaient avec plusieurs couches de vêtements et tardaient à se déshabiller.

Les participants doivent désormais retirer un tiers de leurs vêtements durant chacune des trois rondes.

Le déshabillage au complet n'est toutefois pas obligatoire.

Il est interdit de prendre des photographies et de filmer durant le Honeysuckle Strip Spelling Bee, et les spectateurs dénonçant les contrevenants sont récompensés par une boisson gratuite.

Originaire de Toronto, Sherwin Tjia vit depuis 10 ans à Montréal, où il a proposé plusieurs idées bizarres aux jeunes branchés et à des amis.

Certains participants à son concours d'épellation, impatients d'être nus comme un ver, se trompent parfois intentionnellement en épelant un mot juste pour pouvoir retirer des vêtements. Certains sont même visiblement déçus lorsqu'ils épellent correctement.

«Je pense que la plupart des personnes viennent pour se dévêtir, plutôt que pour épeler des mots», a admis Tiana Cornelius, une chanteuse d'opéra qui a participé à quelques reprises au concours.

«Nous ne sommes pas des personnes à la recherche de sensations fortes», a expliqué Mme Cornelius durant un entretien téléphonique.

«Il s'agit plutôt d'essayer quelque chose de nouveau.»




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