La presse portugaise saluait jeudi le choix de la famille Obama, qui semble avoir opté pour le chien d'eau portugais, qui deviendrait alors un peu «l'ambassadeur» du Portugal dans les couloirs de la Maison-Blanche.

Mis à jour le 26 févr. 2009
AGENCE FRANCE-PRESSE

«La Maison-Blanche aura vraiment une mascotte portugaise», proclame le journaliste Ferreira Fernandes dans un article d'opinion publié dans le quotidien de référence Diario de Noticias sous le titre «Notre ambassadeur à Washington».

Quand on vous demande: «Vous êtes d'où? Ah Portugais! Comme le poodle (caniche) des Obama (...). Poodle, point du tout. Chien d'eau portugais», écrit le journaliste. «C'est vrai je suis Portugais comme le chien des Obama», insiste-t-il.

Dans une interview accordée au magazine People publiée mercredi, la Première dame américaine Michelle Obama a indiqué que la famille penchait pour un chien d'eau portugais, et qu'elle espérait trouver le compagnon présidentiel à quatre pattes promis pendant la campagne à ses deux filles d'ici avril.

«Il se peut que ce soit le nôtre. Pourquoi pas?», réagissait avec enthousiasme Carla Peralta, éleveur de chiens d'eau en Algarve (sud du Portugal), au quotidien populaire 24 Horas.

À la suite de l'élection présidentielle, la région du Tourisme de l'Algarve avait communiqué à l'ambassade des États-Unis au Portugal son intention d'offrir un chien d'eau portugais aux actuels occupants de la Maison-Blanche. L'offre avait été bien accueillie et «l'intérêt diplomatique» a depuis suivi son chemin, souligne le quotidien.

Le petit chien destiné à la Maison-Blanche devrait naître à Pâques après que la chienne Corale, 4 ans et Kai, 2 ans, se soient croisés dans un chenil de Olhao (sud du Portugal) à la mi-janvier, a précisé Mme Peralta.

«La semaine dernière encore on nous a appelé pour confirmer si la chienne était toujours enceinte, a-t-elle ajouté. Indépendamment du fait de savoir si c'est le nôtre qui sera choisi, c'est toujours avec une grande fierté que nous voyons un chien d'eau portugais franchir les portes de la Maison-Blanche».

lf/ai t