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Le départ de Luc Ferrandez n'est pas un désaveu, selon Valérie Plante

Valérie Plante et Luc Ferrandez... (PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE)

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Valérie Plante et Luc Ferrandez

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

La mairesse de Montréal Valérie Plante ne voit pas la démission de Luc Ferrandez comme un « désaveu » du bilan environnemental de son administration.

Même si le controversé maire d'arrondissement du Plateau-Mont-Royal a affirmé, en quittant la vie politique hier, que l'administration municipale n'en faisait pas assez, et pas assez rapidement, pour s'attaquer à la crise environnementale, Mme Plante est convaincue d'être sur la bonne voie.

« Je pense que M. Ferrandez avait simplement atteint la limite de ce qu'il pouvait faire pour faire avancer les dossiers environnementaux comme il le voulait, dans le cadre tel qu'il est », a-t-elle commenté en point de presse, aujourd'hui, alors qu'elle participait à l'inauguration des nouveaux garages construits pour le Grand Prix de Formule 1, financés en partie par la Ville.

« Je suis fière de ce que notre administration est en train de mettre en place. M. Ferrandez reconnaît lui-même qu'on est allé plus loin que toutes les administrations précédentes pour l'environnement. »

Valérie Plante a rappelé les investissements pour les parcs, portés à 60 millions, comparativement à 5 millions auparavant, et les annonces récentes de la ville pour réduire l'usage de mazout et de plastique.

Même si l'environnement est au coeur de ses préoccupations, « on doit aussi s'occuper de culture, de sport, d'économie, de transport, d'habitation », a souligné la mairesse. « Nous allons faire avancer l'environnement de façon transversale à travers tous les autres chantiers ».

Luc Ferrandez a affirmé, en entrevue dans divers médias, qu'il avait été muselé par la mairesse, une critique que Mme Plante rejette. « Au comité exécutif, c'est lui qui avait la plus importante tribune. Je lui laissais beaucoup de latitude, parce que j'adhère à plusieurs de ses projets et à sa vision. De là ma tristesse devant son départ », a-t-elle dit.

« C'est dur de faire de la politique quand on a des idéaux et une vision forte, a-t-elle ajouté. On doit faire des compromis, s'adapter. »




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