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Mairie de Montréal : Parisella ferme la porte

La réflexion de John Parisella est terminée. Il... (Photo André Tremblay, archives La Presse)

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La réflexion de John Parisella est terminée. Il ne se présentera pas à la mairie de Montréal comme le souhaitaient plusieurs élus municipaux.

Photo André Tremblay, archives La Presse

(Québec) «La porte est fermée, je n'y vais pas!» Sans équivoque, John Parisella a mis un frein aux spéculations relativement à un éventuel saut en politique municipale pour l'ancien conseiller de Robert Bourassa et Jean Charest.

Vu comme un aspirant capable de rallier à la fois les nationalistes et les fédéralistes, l'ex-délégué général du Québec à New York faisait face depuis deux semaines à un lobby intense d'élus de la scène municipale qui souhaitent trouver un adversaire à Denis Coderre. «On m'en parle depuis un an, plus sérieusement depuis quelques semaines», a expliqué M. Parisella dans une entrevue accordée à La Presse. La semaine dernière, c'était Jacques Ménard, de la Banque de Montréal, et Me Jean Masson, vétéran organisateur du Parti libéral du Québec (PLQ), qui venaient à nouveau le solliciter. «Ils m'ont dit qu'ils ne voulaient pas que je décide tout de suite, ils souhaitaient que je prenne le temps de réfléchir», a dit M. Parisella. Celui-ci les avait en effet prévenus de ne pas attendre une réponse sur-le-champ. La réponse est toutefois venue hier: c'est non, «la porte est fermée», a-t-il lancé, avant qu'on lui rappelle que son mentor politique, Claude Ryan, avait ainsi fermé la porte en 1978... avant de faire le saut comme chef du PLQ! Il rappelle avoir quitté New York comme délégué général pour se rapprocher du monde universitaire. Comme président de Campus Montréal, il est responsable des campagnes de financement pour l'Université de Montréal, mais aussi pour HEC Montréal et Polytechnique Montréal. Il tient à poursuivre ce travail. Des raisons personnelles - sa vie de couple - l'incitent aussi à tourner le dos à la vie politique active. Pas anti-Coderre Il a sursauté quand il a lu, samedi dans La Presse, qu'un mouvement «anti-Coderre» l'avait sollicité, cherchant à tout prix un adversaire à l'ancien ministre fédéral. «Si j'avais fait de la politique, ce n'est certainement pas contre qui que ce soit, mais pour des idées, pour des principes. Si on m'avait demandé d'appuyer un mouvement «contre» je serais sorti de la pièce!», a soutenu M. Parisella. Il a discuté de la mairie avec Marcel Côté - l'ancien patron de Secor a manifesté de l'intérêt. Reste à savoir s'il voudra aller de l'avant, observe-t-il. M. Côté était au congrès de Vision Montréal, comme conférencier, en fin de semaine.




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