39e manif nocturne: calme et festive, malgré la cohue

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Plus d'un millier de personnes ont marché à Montréal pour la 39e manifestation nocturne, qui s'est déroulée dans le calme. Seulement deux personnes ont été arrêtées, pour avoir violé des règlements municipaux, a annoncé la police.

En plus de la manifestation, casseroles, tour de l'île en vélo et fermeture de rues pour des braderies ont donné du fil à retordre aux automobilistes montréalais vendredi.

Comme à chaque soir, des manifestations à la casserole ont eu lieu un peu partout dans les quartiers montréalais et d'autres villes du Québec à 20h. Ces marcheurs ont convergé dans les rues de Montréal vers 20h30.

À peine quelques minutes plus tard, la 39e manifestation nocturne consécutive contre la hausse des droits de scolarité a quitté le parc Émilie-Gamelin. Depuis quelques semaines, les manifestants au départ du parc dénoncent également la loi spéciale adoptée par le gouvernement et manifestent aussi pour d'autres causes réliées ou non à la cause étudiante.

La manifestation principale a regroupé un peu plus de 1000 personnes. Un autre petit groupe qui a quitté Émilie Gamelin à 21h30 et tente difficilement depuis trois jours d'organiser des manifestations sans casseroles, a rejoint le cortège principal.

Comme le veut la tendance des derniers jours, la marche s'est déroulée de façon pacifique. De nombreux feux d'artifices ont été lancés tôt dans la marche et très peu de gens portaient des masques. L'ambiance était plutôt festive.

Après les mascottes de la banane rebelle et de l'anarchopanda qui sont devenus les coqueluches des étudiants ces derniers temps, une autre mascotte se fait de plus en plus voir.

Laurent Roche-Ballard, étudiant à l'Université de Montréal, défile depuis deux semaines vêtu en «Scooby doo contre la hausse».

«Je suis là pour montrer le côté joyeux et festif des manifs même si au fond on se mobilise pour une cause sérieuse», a-t-il affirmé.

À 21h30, toujours au parc Émilie-Gamelin, le cinéaste Hugo Latulippe présentait en plein air son film République, un abécédaire populaire.

«C'est un film qui ne parle pas des événements récents mais qui touche beaucoup des thèmes abordés en ce moment. Il aborde la question de l'avenir du Québec sous forme d'abécédaire, qui nous dit ce qu'il nous faudrait pour bâtir un Québec moderne», raconte-t-il.

Il y avait eu petite controverse en début de soirée autour de cette présentation.

Latulippe disait avoir été informé par la Ville que son événement n'était pas le bienvenu à cet endroit à cette heure car la police aurait indiqué au comité exécutif de la Ville qu'il pourrait présenter un risque pour les spectateurs en raison des manifestations plus radicales qui partent de ce parc depuis trois jours à 21h30.

Cela a mis en rogne le cinéaste et découragé certains spectateurs qui ne s'y sont pas présentés.

Finalement, après discussion avec l'inspecteur Alain Simoneau du SPVM, le film a pu être diffusé devant environ 300 personnes.

Il avait été convenu que si une manifestation semblait destinée à s'envenimer sur place, l'artiste devait cesser sa présentation, ce qui ne s'est pas produit.

En plus de des manifestations, le signal de départ du 14e Tour la nuit, un événement de la Féria du vélo de Montréal, s'est donné sur le coup de 20h15, sur le boulevard Saint-Joseph. L'itinéraire de 22 km a mené les cyclistes vers le nord jusqu'à l'avenue Sauriol, dans Ahuntsic, pour redescendre au sud jusqu'au parc Jeanne-Mance. L'an dernier, 17 000 cyclistes y avaient participé. La foule était encore une fois nombreuse vendredi. Lorsque les premiers cyclistes ont franchi la ligne d'arrivée, certains quittaient à peine le point de départ.

Les policiers affectés à la circulation ont eu fort à faire pour assurer les fermetures de rues nécessaires à la sécurité de tous, tout en empêchant tous ces itinéraires d'entrer en conflit.

D'autres rues étaient aussi fermées en partie dans plusieurs quartiers en raison de braderies, dont les rues Masson, Wellington, Fleury et Ontario.

En début de soirée, cette présentation a suscité un début de controverse, la Ville ayant informé le cinéaste que l'événement n'était pas le bienvenu après que le SPVM eut avisé le comité exécutif qu'il pourrait représenter un risque pour les spectateurs, le parc étant le point de départ des manifestants. Finalement, après discussion avec l'inspecteur Alain Simoneau du SPVM, il a été convenu que si une manifestation s'envenimait sur place, l'artiste cesserait sa présentation. Le film a pu être diffusé devant 300 personnes sans interruption.

Relisez notre clavardage en direct et les tweets de nos journalistes pour voir le fil de événements de la soirée.




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