Notre sélection de nouvelles environnementales d’ici et d’ailleurs

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Google atteindra-t-il ses objectifs de carboneutralité ?

La percée de l’intelligence artificielle n’est pas sans conséquence… pour le climat. Google a indiqué que ses émissions de GES ont augmenté de 48 % au cours des cinq dernières années, principalement en raison de l’intelligence artificielle, qui requiert d’énormes capacités informatiques. En 2023, les émissions de Google ont augmenté de 13 % par rapport à 2022. Le géant du web a indiqué qu’il pourrait avoir du mal à atteindre son objectif de carboneutralité d’ici 2050.

De plus en plus de déchets au dépotoir

PHOTO JOSIE DESMARAIS, ARCHIVES LA PRESSE

Des piles de déchets se sont retrouvées sur les trottoirs de Montréal le 1er juillet dernier, jour de déménagement pour de nombreux Québécois.

Les Canadiens continuent d’envoyer de plus en plus de déchets dans les dépotoirs du pays. Selon le plus récent bilan de Statistique Canada, ce sont 27 millions de tonnes de déchets non dangereux qui ont été envoyés à la casse en 2022, une hausse de 2 % par rapport à l’année 2020. Les déchets provenant des ménages représentent 40 % du total. Le Québec, avec près de 5,9 millions de tonnes de déchets, figure au 2e rang des provinces derrière l’Ontario (10,7 millions de tonnes).

Les glaciers fondent encore plus rapidement en Alaska

PHOTO BETHAN DAVIES, ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

La fonte du champ de glace Juneau, en Alaska, s’est accélérée après 2010.

Les surfaces glacées en Alaska ont fondu deux fois plus rapidement dans la dernière décennie, selon une étude publiée dans la revue Nature Communications. Une équipe de chercheurs internationaux a établi que la fonte du champ de glace Juneau, en Alaska, s’est accélérée après 2010. Entre 1979 et 2010, on a enregistré une perte de surface glacée entre 3 et 3,7 km⁠3 par année. Cette proportion a bondi à 5,9 km⁠3 par année entre 2010 et 2020. La zone, dont la superficie totalise 3900 km⁠2, regroupe plusieurs glaciers célèbres, dont le glacier Mendenhall et le glacier Taku.

Lisez l’étude de Nature Communications (en anglais)

Le dernier sera le premier

PHOTO ALFREDO ESTRELLA, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

La compétition Protecting Blue Whales and Blue Skies permet de mieux protéger les populations de baleines en réduisant la vitesse des navires dans certaines zones où ces mammifères viennent nager le long des côtes de la Californie.

Depuis le 1er mai, les compagnies maritimes qui naviguent le long des côtes de la Californie peuvent s’inscrire à une course inusitée… où le plus lent remporte la première place. Intitulée Protecting Blue Whales and Blue Skies, la compétition permet de mieux protéger les populations de baleines en réduisant la vitesse des navires dans certaines zones où ces mammifères viennent nager. Dans ces secteurs, la vitesse recommandée pour les navires de marchandises est de 10 nœuds ou moins. Depuis l’inauguration de la compétition, en 2014, les organisateurs estiment que les risques de collision avec une baleine ont diminué de 44 %. L’an dernier, 33 compagnies maritimes ont participé à la compétition, alors qu’il y avait seulement 7 participants en 2014.

Des PFAS dans le café et le riz

PHOTO JEAN-PHILIPPE KSIAZEK, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE

Manifestation contre l’utilisation nationale et internationale des PFAS à Oullins, en France, le 26 mai dernier

Manger du riz blanc, des œufs, des fruits de mer ou boire du café pourrait accroître le risque d’ingérer des PFAS (perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées), des substances chimiques appelées polluants éternels en raison de leur persistance dans l’environnement. Une nouvelle étude parue dans la revue Science of The Total Environment résume les résultats d’une recherche menée auprès de 3000 femmes enceintes. L’étude suggère que le café et le riz blanc pourraient être contaminés par des PFAS à des niveaux supérieurs à ceux retrouvés dans d’autres aliments. Comme pour les microplastiques, de plus en plus d’études sont menées sur les PFAS et leurs effets sur la santé humaine. On retrouve des PFAS dans plusieurs produits d’utilisation courante, comme les vêtements, les emballages alimentaires, les produits de soins personnels ou encore des poêles antiadhésives.

Lisez l’étude (en anglais)