À la recherche de façons de réduire les émissions de gaz à effet de serre de ses avions, Air Transat a conclu un accord qui la verra utiliser du kérosène issu de dioxyde de carbone produit par de grands émetteurs industriels.

La Presse canadienne

La ligne aérienne montréalaise a signé une entente avec le consortium SAF+, qui finalise la fabrication d’une usine pilote à dans l’est de Montréal pour fabriquer le kérosène.

Le dioxyde de carbone est converti en carburéacteur synthétique dont l’empreinte carbone est estimée inférieure à 80 % à celle du kérosène classique.

Air Transat a indiqué qu’elle achèterait une partie importante de la future production de carburant d’aviation durable (SAF).

Le président de la compagnie aérienne, Jean-François Lemay, a affirmé qu’elle s’engageait à offrir à ses passagers une expérience de voyage « à faible empreinte carbone » tout en respectant ses obligations environnementales.

Le directeur technique du consortium SAF+, Alexandru Iordan, a pour sa part fait valoir que la demande de carburant d’aviation durable doublerait presque chaque année au cours des 30 prochaines années.

« Ainsi, des solutions telles que la production de SAF à Montréal placeront le Québec sur la carte du monde tout en fournissant de bons emplois pour l’avenir », a affirmé M. Iordan.