(Paris) La Chine et les États-Unis restent les pays les plus attractifs pour les énergies renouvelables, et la France a gagné du terrain, prenant la troisième place, selon un classement établi par le cabinet d’audit EY.

Agence France-Presse

« La Chine et les États-Unis confirment leur rang de leaders », note un communiqué de EY.

Les acteurs chinois sont impliqués dans des projets de grande envergure. « Le développeur chinois CECEP a achevé le plus grand projet solaire flottant au monde, d’une puissance de 70 mégawatts (MW) », observe ainsi le cabinet.

Aux États-Unis, plusieurs États visent un objectif de 50 % d’énergies renouvelables dans leur production d’ici 2030, « malgré l’absence de soutien au niveau national », relève EY.

De son côté, la France a gagné deux places, ce qui lui a permis de se hisser sur le podium pour la première fois depuis la création de ce baromètre.

« L’évolution positive du classement de la France est portée par une hausse de l’attractivité sur le solaire photovoltaïque et l’éolien offshore », précise EY.

La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) prévoit notamment une multiplication par cinq du photovoltaïque d’ici 2030. Il doit représenter une capacité allant jusqu’à 44,5 GW en 2028.

En ce qui concerne l’éolien en mer, la France prévoit quatre projets de démonstration d’éolienne flottante, souligne le communiqué.

À l’inverse, l’Inde et l’Allemagne ont respectivement reculé à la quatrième et à la sixième place, en raison d’une baisse de l’attractivité sur le solaire et l’éolien.