Majoritaire, minoritaire, voire dans l'opposition, le Parti québécois pourra compter sur Pierre Karl Péladeau. Le candidat dans Saint-Jérôme s'engage fermement à siéger à l'Assemblée nationale s'il est élu, fût-ce sur les banquettes de l'opposition.

Mis à jour le 19 mars 2014
Audrey Ruel-Manseau LA PRESSE

Sondage: les libéraux passent devant les péquistes

Prié de dire s'il comptait faire son mandat de quatre ans si le Parti québécois formait l'opposition officielle, le candidat-vedette a spontanément répondu: «Bien sûr!»

La candidature de Pierre Karl Péladeau a relancé le débat sur la souveraineté, ce qui a nui à son parti, à en croire les résultats du sondage CROP publiés dans La Presse, hier. Mais PKP persiste et signe. «Lorsqu'on s'engage en politique pour le Parti québécois, on sait pour quel parti nous nous engageons. [...] La souveraineté politique, c'est une chose, mais la souveraineté économique, [c'en est] une autre. Je considère que c'est très important», a-t-il réitéré.

Pierre Karl Péladeau se dit surpris de l'ampleur de la controverse qu'a suscitée sa candidature. Se sent-il responsable du recul de quelques points du Parti québécois dans les sondages? La campagne est encore jeune.