Jim Flaherty a l'habitude de se faire attaquer au sujet de l'économie et des impôts, et il ne craint pas les échanges de mots avec l'opposition.

LA PRESSE CANADIENNE

Mais dans sa circonscription de Whitby-Oshawa, près de Toronto, le ministre des Finances met de côté son attitude de pit-bull parlementaire. Il est plus prompt à parler de ses triplés, tous des garçons, qu'à critiquer le Tournant vert du Parti libéral du Canada (PLC), bien qu'il soit heureux de le faire.Même s'il a à répondre à des questions d'électeurs au sujet de l'impact du prix de l'essence et des taux d'intérêt sur les budgets des ménages, il est aussi appelé à se prononcer sur des thèmes tel que le financement du traitement de l'autisme ainsi que l'éducation.

Ce qui lui convient très bien. M. Flaherty est heureux de se présenter comme un père fier et un homme de famille, et il est ravi que presque personne ne lui pose de questions au sujet de son impôt sur les fiducies de revenu.

Son principal concurrent dans Whitby-Oshawa est le candidat libéral Brent Fullard, fondateur de l'Association canadienne d'investissement dans des fiducies de revenu, qui a été parachuté dans la circonscription afin d'affronter M. Flaherty au sujet de cet impôt controversé et d'autres promesses rompues.