Dans une lettre envoyée aux parents d’élèves lundi, la Commission scolaire de Montréal, la plus grande de la province, assure que malgré l’entrée en vigueur du projet de loi 40 « chaque élève continue à recevoir les services qui répondent à ses besoins ».

Marie-Eve Morasse Marie-Eve Morasse
La Presse

Dans cette lettre qui est aussi adressée aux membres du personnel et à la communauté, le directeur général de la CSDM explique que le rôle des commissaires a pris fin samedi dernier et que jusqu’à la désignation des membres des conseils d’administration des centres de services scolaires, il sera responsable de la transition.

« Nous poursuivons aussi la coordination de la rentrée scolaire, du transport des écoliers, des ressources humaines et financières, du service de la paie, de l’aménagement des locaux, du maintien des actifs, etc. », écrit Robert Gendron.

Il remercie également « toutes les personnes qui ont occupé au fil des ans, avec conviction et passion, le rôle d’élus scolaires ». « Leur engagement indéfectible envers l’école publique mérite d’être souligné, tout comme leur apport dans leurs communautés », écrit Robert Gendron.

Rappelons qu’avec l’adoption de la loi 40, les élections scolaires sont abolies et le mandat des élus scolaires prend fin. Il y en avait près de 700 au Québec.

La Fédération des commissions scolaires (FCSQ) a elle aussi publié un communiqué pour expliquer que « concrètement, […] les élus scolaires ont cessé d’exercer toute fonction représentative au sein de la FCSQ. « Leur engagement et leur passion ont sans contredit contribué à améliorer la réussite éducative au Québec », écrit la FCSQ.