(Québec) Le gouvernement caquiste se targue d’avoir comblé les deux tiers des 600 postes de professionnels créés dans le domaine de l’éducation, en reconnaissant qu’il est difficile de pourvoir tous les postes.

Patrice Bergeron
La Presse canadienne

En mêlée de presse mercredi après-midi, le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a indiqué qu’environ 400 professionnels avaient été embauchés dans le réseau, sur les 600 postes.

PHOTO JACQUES BOISSINOT, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge

Lors de la campagne électorale en 2018, la Coalition avenir Québec (CAQ) s’était engagée à ajouter des professionnels comme des psychoéducateurs, des orthophonistes, des orthopédagogues, cela en vue de dépister et aider les enfants en difficulté d’apprentissage ou aux prises avec des handicaps.

En juin dernier, M. Roberge avait indiqué qu’au total, Québec allait embaucher 850 enseignants, professionnels et techniciens en éducation spécialisée, pour un coût supplémentaire de 47 millions par an.

Concernant les professionnels, « il y en a autour de 400 qui ont été embauchés, mais sincèrement, c’est une estimation, j’attends, au mois de janvier, un portrait qui sera clair, plus précis », a-t-il déclaré à la sortie de la séance du conseil des ministres à Québec.

« On a un peu créé notre pénurie : on a été tellement ambitieux qu’on a créé 600 postes de plus que l’an dernier », a commenté le ministre, en précisant que de nouvelles embauches ont lieu chaque semaine.

« C’est un beau problème, a-t-il conclu. Chaque semaine, la qualité des services aux élèves s’améliore. »