Les employés de soutien de l’UQAM se sont dotés de 10 jours de grève supplémentaire, lundi. Ces journées pourront être utilisées selon le bon vouloir du syndicat.

Audrey Ruel-Manseau Audrey Ruel-Manseau
La Presse

Réunis en assemblée générale lundi après-midi, les membres du Syndicat des employé. es de soutien de l’UQAM (SEUQAM) ont voté à 73 % pour la poursuite de la grève.

« Nous envoyons ainsi un message clair au Conseil du trésor et à la rectrice, Mme  Magda Fusaro, à savoir que l’offre salariale qui est sur la table n’est pas suffisante », a déclaré Louisa Cordeiro, présidente du SEUQAM, dans un communiqué.

« Nous voulons continuer à contribuer à l’essor de notre institution, mais pour garder les membres des différents groupes de travail, que ce soit les professionnels, les techniciens, les employés du groupe bureau et les employés aux métiers et services, il faut les traiter convenablement et cela passe par des salaires décents », a ajouté Mme Cordeiro.


Les cinq jours de grève dont les 1800 employés de soutien de l’UQAM s’étaient dotés au début du mois de juillet ont été exercés. Les syndiqués sont sans convention collective depuis le 31 mai 2017. Une rencontre entre la direction et le syndicat a eu lieu vendredi dernier. L’offre salariale est la principale source de litige.

De son côté, la direction de l’Université a demandé au ministère du Travail, lundi, de nommer un conciliateur dans le cadre de la négociation.