La tension est montée d'un cran, cet après-midi à l'UQAM, après un rassemblement contre l'expulsion de certains militants.

Philippe Teisceira-Lessard LA PRESSE

Un groupe de plusieurs dizaines de manifestants - dont une bonne partie étaient masqués - ont défilé dans les couloirs de l'institution pour exprimer leur colère envers l'administration. Ils ont tenté de pénétrer dans le pavillon où se trouve le bureau du recteur, mais ont abandonné la partie après avoir durement frappé dans une porte coupe-feu.

Une militante a fait au moins trois graffitis sur la façade et  l'intérieur de l'UQAM, et un autre manifestant a été arrêté pour des méfaits à la fin de la manifestation.

Vers 12h30, quelques centaines de personnes s'étaient rassemblées pour scander des slogans et écouter des discours contre la suspension ou le renvoi de neuf militants de l'université. Les audiences dans ces dossiers ont été repoussées d'un mois, à la fin avril.