Davantage de manifestants à Montréal après l'échec des négos

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Conflit étudiant

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Conflit étudiant

Le gouvernement de Jean Charest a décidé d'augmenter les droits de scolarité de 1625 dollars en cinq ans, une hausse décriée par des dizaines de milliers d'étudiants. »

La rupture des négociations entre étudiants et gouvernement jeudi a redonné de la vigueur aux habitués des marches nocturnes et a fait descendre au moins 7000 personnes dans les rues de Montréal pour la 38e manifestation nocturne dans la nuit de jeudi à vendredi.

Ce fut d'abord l'heure des casseroles, à 20h. Encore une fois, le quartier Villeray a été un de ceux qui ont participé le plus massivement à ce rassemblement festif dont le ton se durcit au fil du temps.

Même le militant altermondialiste de longue date, Jaggi Singh, y était.

«Charest parle d'une menace qui plane sur le Grand Prix. La seule menace qui plane sur l'événement est pour le jet set des riches. Ça en dit beaucoup sur Jean Charest pour qui le Grand Prix est plus important que de régler cette situation», a-t-il martelé.

À 20h30, un premier groupe d'environ 2000 manifestants a quitté le parc Émilie-Gamelin avec casseroles et tambours au rendez-vous. Les manifestants ont marché pour la plupart dans le calme et de façon pacifique. Plusieurs pièces pyrotechniques sont cependant lancées de façon intermittente.

Dès le départ, le service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a déclaré que la marche était illégale, puisque l'itinéraire n'avait pas été fourni. Comme à l'habitude, le SPVM a indiqué que la manifestation serait tolérée tant qu'aucun acte criminel n'est commis.

Katherine Lortie, une étudiante au Cégep de Ste-Foy en éducation spécialisée, était venue de Québec pour manifester sa colère.

«C'est lâche et irresponsable de la part du gouvernement. Il devrait entendre son peuple, mais ne veut pas écouter. J'ai l'impression qu'il pense juste à sa prochaine campagne. Et il n'a pas de vote à gagner avec nous. Ça pourrait teinter la manif de ce soir. Les gens sont frustrés», a-t-elle indiqué.

«Courchesne s'est contredite. Au début de la semaine, elle disait que les discussions avec les étudiants étaient ouvertes. Maintenant elle nous dit que c'est tout ou rien pour les étudiants. Mais je ne suis pas surpris. Il risque d'y avoir des manifs tout l'été», prévoir Philippe Long, un manifestant et étudiant en science politique à l'UQAM.

À 21h30, une deuxième manifestation d'un peu plus de 100 personnes se rassemblait au parc Émilie-Gamelin.

Un autre groupe est parti un peu plus tard. Vers 22h20, les trois manifestations ont convergé en une seule marche qui a regroupé à son plus fort 7000. Peu après 23h, le nombre de manifestants avait considérablement diminué.

Il y a bien eu quelques manifestants masqués qui ont ramassé des cailloux sur leur route, un court blocus de l'entrée de l'autoroute Bonaventure, mais la manifestation s'est malgré tout déroulée sans casse. Au moment de passer devant l'hôpital Saint-Luc, un des leaders a même ordonné aux joueurs de casserole de se taire.

«On passe devant un hôpital. Silence.»

Et tous lui ont obéi dans un silence total.

Vers minuit, le petit groupe est retourné au parc Émilie-Gamelin. Les policiers ont réussi à les refouler sur les trottoirs. L'inspecteur Alain Simoneau a décrété que la manifestation était terminée.

Le SPVM signale trois arrestations. Une pour voies de fait sur un policier, alors que deux autres manifestants auraient été arrêtés en possession de feux d'artifice.

Une manifestation majeure a également eu lieu dans les rues de Québec et la police de la capitale a arrêté au moins une personne.

Beaucoup de manifestants souhaitent des élections rapides.

«Je ne suis pas convaincue par Mme Marois. Je suis plutôt libérale, mais je crois que Jean Charest et tout son cabinet devraient partir», avance Kerby St-Louis, étudiante en soins infirmiers au Collège du vieux Montréal.

Depuis une semaine, les manifestations se sont faites calmes et festives. Le mouvement des concerts de casseroles dans les quartiers de Montréal, qui s'est propagé à plusieurs villes du Québec, a fédéré des milliers de personnes à 20h tous les soirs et même quelque peu éclipsé les traditionnelles manifestations nocturnes.

Mais hier, alors que les négociations se dirigaient vers l'impasse, le ton des manifestations s'est durci et un petit groupe avait même organisé une manifestation où les casseroles n'étaient pas les bienvenues.






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