Union Montréal soutient qu'il faut attendre les conclusions de la commission Charbonneau avant d'affirmer que des firmes de génie-conseil ont versé des sommes d'argent au parti en échange de contrats décrochés, comme l'a déclaré hier l'ingénieur Michel Lalonde.

Mis à jour le 24 janv. 2013
Émilie Bilodeau LA PRESSE

«Il y a eu beaucoup d'allégations à l'automne, mais ce n'était pas tous des faits avérés. [...] Ce que dit M. Lalonde, est-ce que c'est vrai? On ne le sait pas», a dit Louise Fournier, directrice générale par intérim d'Union Montréal.

Génius, l'entreprise de Michel Lalonde, a également été proche de Vision Montréal avant que le parti perde le pouvoir. Vision Montréal assure que les contributions de 3%n'ont jamais existé au parti, du moins depuis que Louise Harel en est la chef. «Ce que M. Lalonde a dit aujourd'hui, c'est qu'il a effectivement contribué au [financement des] partis politiques [...] Mais le 3%des contrats, ça a commencé avec Bernard Trépanier en 2001. Pierre Bourque n'était plus à la mairie en 2001. [...], a indiqué Soroya Martinez, directrice générale du parti.