Une semaine après la disparition de l’homme d’affaires Stéphane Roy et de son fils, le périmètre des recherches a pu être encore réduit considérablement aujourd’hui.

Mayssa Ferah
La Presse

Des données obtenues en étroite collaboration avec la Sureté du Québec (SQ) et la famille ont permis à l’armée de rétrécir considérablement la zone de recherches. 

«Le périmètre est passé d’environ 20  000 km2 à 4000 km2» a indiqué à La Presse le major Christian Labbé, porte-parole des Forces armées canadiennes. La zone est décrite comme «hautement technique et difficile». L’endroit est densément boisé et marécageux et peu fréquenté, ce qui réduit le nombre de témoins possibles.

Le major Labbé a mentionné que quatre hélicoptères, deux avions Hercules et 70 personnes sont impliqués dans les recherches pour balayer le périmètre.

L’appareil piloté par Stéphane Roy, un Robinson R44, a bel et bien décollé et a voyagé. Selon le major Labbé, M. Roy a été aperçu en train de déposer du matériel dans son hélicoptère et de se préparer à partir. 

Les recherches de la patrouille nautique déployée lundi dans le réservoir Mitchinamecus ont pris fin mardi, selon la sergente Hélène Nepton, porte-parole de la SQ. Aucune trace de l’hélicoptère n’a été repérée par les sondeurs. Les ressources sont toujours mobilisées au cas où des recherches supplémentaires dans d’autres cours d’eau soient nécessaires, selon l’évolution de l’enquête.

Stéphane Roy et son fils ont disparu depuis le 10 juillet, après avoir été vus pour la dernière fois au Lac-de-la-Bidière, à proximité de leur chalet, mercredi dernier. Ils devaient quitter la région à bord d’un hélicoptère R44 pour se rendre chez eux, à Sainte-Sophie.