Le candidat libéral Georges Simard vante les réalisations de son parti en matière de santé dans la circonscription de Roberval.

Publié le 15 août 2012
Louis Potvin LE QUOTIDIEN

«Après des années de négligence et de refus péquiste, le gouvernement libéral a pris la relève et a bien servi notre comté. On n'a qu'à penser à l'achat d'importants appareils comme les caméras de médecine nucléaire et le tomographe axial pour les CSSS Domaine-du-Roy et Maria-Chapdelaine ou encore à l'agrandissement de l'hôpital de Dolbeau et l'implantation de la dialyse dans le même secteur. Ce ne sont que quelques exemples de ce que le Parti libéral du Québec a fait pour nous. Cela démontre à quel point celui-ci a à coeur le bien-être des gens du comté de Roberval, alors que le Parti Québécois n'a qu'un seul objectif, celui de faire la séparation», a-t-il déclaré dans un communiqué de presse.

Georges Simard estime donc que les services et les programmes sociaux sont primordiaux pour garder une région en santé. Il va donc travailler à maintenir le même niveau de service dans les hôpitaux et les écoles, s'il est élu. «En ayant accès à tous ces services au même titre que les villes les plus populeuses du Québec, on s'assure de garder nos jeunes chez nous. Voilà pourquoi j'entends protéger nos acquis et développer nos services de proximité», a-t-il indiqué.

Le candidat a rappelé les promesses des libéraux en matière de services sociaux, dont le renforcement des soins buccaux et dentaires chez les jeunes de 10 à 16 ans, la publication des listes d'attente des médecins spécialistes, la mise en place d'une méthode de suivi efficace des malades chroniques, l'aide financière pour la rentrée scolaire et l'aide aux devoirs.

Pour maintenir la qualité des services, la croissance économique doit se poursuivre. «C'est l'économie qui rend tout le reste possible. En ayant les programmes sociaux les plus généreux au pays, nous avons fait le choix d'offrir aux Québécois et Québécoises, peu importe leurs revenus ou leur classe sociale, un libre accès à des services essentiels», a ajouté Georges Simard.