La cinéaste globe-trotter

Mélanie Carrier n'avait jamais enfourché une bicyclette ni touché à une caméra... (Photo: David Boily, La Presse)

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Photo: David Boily, La Presse

Mélanie Carrier n'avait jamais enfourché une bicyclette ni touché à une caméra lorsque son amoureux, Olivier Higgins et elle ont eu l'idée de parcourir 8000km à vélo en Mongolie et en Inde afin de réaliser un documentaire. Une tournée des Grands Explorateurs, 34 prix internationaux et 200 conférences plus tard, Mélanie, sourire aux lèvres, estime que la clé de son succès cinématographique et sportif se résume à : «assumer ce que l'on est». Simpliste? Au contraire. Convaincante, elle estime qu'«il faut constamment se repositionner». Et cet exercice est nettement plus difficile que le statu quo, selon la jeune femme chez qui l'on sent une détermination incroyable, maintes fois mise à l'épreuve dans le film Asiemut. Par contre, «quand tu décides de te donner la chance de faire ce en quoi tu crois, tu fais ta place». Un leitmotiv qui revient dans les conférences du couple qui ont été présentées à plus de 35 000 jeunes du primaire, du secondaire et du collégial un peu partout au Québec. Mélanie entame aussi l'écriture d'une trilogie, en plus de poursuivre les tournées pour la présentation d'Asiemut. Le sujet demeure secret, «mais c'est quelque chose dont on ne parle pas souvent», promet-elle. L'expérience de l'écriture du livre Cadence, qui raconte le quotidien de son périple en vélo, lui a donné la piqûre. Mélanie parle beaucoup du bonheur, un sujet qu'elle juge tabou dans la société. Elle croit fermement qu'en allant jusqu'au bout de ses désirs et de ses croyances, il est possible d'y goûter et d'en faire profiter ses proches. Un cercle heureux, en quelque sorte.




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