• Accueil > 
  • XTRA > 
  • Entreprises 
  • > Succès d'affaires : Frampton Brasse, de passe-temps à bière primée 
Entreprises

Succès d'affaires : Frampton Brasse, de passe-temps à bière primée

« La bière, c'est un plaisir qui se partage, une expérience de découverte qu'on... (Crédit photo : Simon Duhamel / Consulat)

Agrandir

Crédit photo : Simon Duhamel / Consulat

« La bière, c'est un plaisir qui se partage, une expérience de découverte qu'on fait avec des amis, des proches ».

Paul Poulin, fondateur de la ferme brassicole Frampton Brasse, située en Beauce, explique ainsi la naissance de sa passion pour la bière - passion qui allait éventuellement se convertir en une entreprise familiale émérite. Celle-ci a d'ailleurs été récemment récompensée pour l'une de ses bières, reconnue pour ses arômes sapineux, floraux et tropicaux.

Frampton Brasse offre un total de sept bières de dégustation différentes, créées avec seulement quatre ingrédients : eau, orge maltée, houblon et levure.

Une bière en famille

On ne sait jamais où un passe-temps peut nous mener. Paul et son fils Gilbert ont commencé à brasser de petites quantités de bière pour le plaisir. « On était loin de faire ça pour se lancer en affaires. On était des amateurs de bière qui aimaient découvrir de nouveaux produits, surtout ceux qu'offrent les microbrasseries. On a commencé à brasser pour nous amuser. »

Comment un passe-temps devient-il une carrière?

« Je voyais que Gilbert était vraiment passionné lorsqu'il brassait, et que son produit était de qualité. En même temps, j'avais acheté une terre abandonnée à laquelle je voulais donner une vocation. Des analyses nous ont confirmé que notre puits avait une très bonne qualité d'eau, l'ingrédient-clé de la bière. Tout était aligné pour qu'on fonde notre ferme brassicole. »

Gilbert part donc en Allemagne pendant six mois, où il complète une formation intensive qui solidifie ses acquis en tant que maître brasseur. Entretemps, fort de son expérience passée dans le domaine industriel, Paul prépare la ferme à sa nouvelle vocation : faire pousser l'orge qui sera utilisée dans les produits de Frampton Brasse.

Trouver son marché... et couper les heures de sommeil

« On a été chanceux. Il y a une évolution rapide de la demande pour les bières de microbrasserie. Les passionnés de bière nous trouvaient naturellement via le web. »

C'est ainsi que Frampton Brasse vit ses premiers principaux clients être basés à Montréal, même si la famille Poulin n'y faisait pas de démarchage. Ayant un volume trop petit à l'époque pour faire affaire avec un distributeur, Paul et Gilbert se levaient à 3 h du matin et partaient livrer leurs bières dans la métropole. « Il fallait le faire nous-mêmes au début. On revenait épuisés à la fin de la journée. Maintenant, on a heureusement assez de production pour travailler avec un distributeur », explique Paul.

Frampton Brasse produit à ce jour 1000 hectolitres de bière par an, soit l'équivalent d'environ 293 000 consommations, qui sont dégustées en bouteille ou en fût dans les pubs et restaurants.

« On est présents dans des pubs de quartier qui ont des bières  " invitées ". C'est vraiment une bonne chose pour les consommateurs, qui peuvent découvrir des bières de partout en province sans avoir à changer d'établissement ».

Défi no 1 : la stabilité, deux fois plutôt qu'une

« Le plus grand défi, c'est d'avoir un produit identique de cuvée en cuvée. Il faut contrôler le brassage à la perfection et travailler avec les commerçants pour s'assurer que l'entreposage se fasse dans des conditions optimales », précise Paul.

Comme dans n'importe quelle PME, la stabilité financière de l'entreprise est également au centre des considérations lorsque Frampton Brasse prend des décisions d'affaires : « Quand t'as cinq-six employés, tu n'as pas de vice-président des finances. Avoir mes comptes d'entreprise à la Banque Nationale, ça m'a en quelque sorte permis d'en trouver un. Mon conseiller, ce n'est pas uniquement un partenaire financier, mais aussi un partenaire " de discussion ". On parle des projets de Frampton Brasse - à savoir s'ils sont réalistes financièrement - et on monte les dossiers ensemble. Des outils personnalisés, un forfait bancaire qui procurent des économies à mon entreprise et un conseiller dévoué et facilement accessible : voilà pourquoi j'ai choisi la Banque Nationale. »

Prochaine étape : offrir la Beauce à un plus grand bassin de clients

Paul Poulin parle de l'entrepreneuriat régional avec passion : « Les PME enrichissent la communauté. En région, on est fiers des entrepreneurs de chez nous qui exportent notre coin de pays. On fait vivre notre région à des gens qui ne sont peut-être pas encore venus ici. »

Cette philosophie n'est peut-être pas étrangère à sa vision de croissance. « C'est certain qu'on regarde du côté des autres provinces et, éventuellement, des États-Unis. On veut approcher l'expansion avec prudence - lorsqu'on ira, c'est qu'on sera prêts. D'ici là, on fait découvrir un produit de la Beauce à la province de Québec et on est très fiers de le faire. »

La série Succès d'affaires est une présentation du Forfait PME sur mesure de la Banque Nationale. Parce que votre entreprise est bien plus que la somme de ses transactions bancaires, Banque Nationale a mis sur pied des forfaits, des services automatisés et des solutions électroniques pour en simplifier la gestion.

©2016 Banque Nationale du Canada. Tous droits réservés. Toute reproduction totale ou partielle est strictement interdite sans l'autorisation préalable écrite de la Banque Nationale du Canada.

 

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

la boite:2320429:box

publicité

la boite:2333426:box
la boite:2320468:box
la boite:2334608:box

publicité

publicité

image title
Fermer