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Les dix bons gestes du touriste responsable

La journée mondiale du tourisme responsable se déroulera le 3 juin.  Voyager en... (PHOTOTHÈQUE LA PRESSE)

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La journée mondiale du tourisme responsable se déroulera le 3 juin. Voyager en étant respectueux de la nature et la population locale est à la portée de tous. La preuve à travers dix bons gestes à mettre en pratique, avant de partir ou sur place.

S'adresser à des voyagistes spécialisés

Si le voyageur décide de faire appel à une agence de voyages ou un voyagiste pour organiser son escapade à l'étranger, il peut opter pour un professionnel spécialisé dans ce type de séjours. L'avantage : être sûr que ce dernier travaille avec des organismes locaux et fera ainsi travailler les populations locales.

Opter pour des hébergements écolabellisés

Lors de la réservation de son hôtel ou de sa résidence de tourisme, le vacancier doit s'assurer que le logement fonctionne en respect de l'environnement. L'habitation peut récupérer les eaux de pluie, utiliser l'énergie solaire, etc. Pour s'y retrouver, le voyageur peut se fier aux labels environnementaux, tels que «Gites Panda» ou encore «Green Globe».

Compenser ses émissions de CO2

Si d'une manière générale, pour les destinations qui s'y prêtent, il est préférable d'opter pour le train voire le vélo, il est parfois incontournable d'embarquer à bord d'un avion. Dans ces cas, il est possible de compenser les émissions de CO2 émises lors de ce vol. Les voyageurs paient une petite somme d'argent à une association qui se chargera, elle, de planter un arbre. Action Carbone notamment, de Yann Arthus-Bertrand, propose un service de ce type.

Se renseigner sur le pays visité

Avant de s'envoler pour ses vacances, il est judicieux de s'informer sur les us et coutumes du pays d'accueil. Le tourisme responsable implique également un respect des populations. Certains comportements, parfaitement acceptables en Occident, peuvent être mal perçus par les populations autochtones. En Inde et en Indonésie, les vacanciers éviteront, par exemple, de toucher la tête des enfants, partie du corps considérée comme sacrée. Toujours en Indonésie, il est mal perçu de montrer du doigt avec l'index, on préférera le pouce.

Préférer les transports en commun

Sur place, plutôt que de louer une voiture, les voyageurs sont invités à préférer le bus, le métro ou encore tous autres types de transports en commun. Cette solution est idéale pour rencontrer la population locale, un comportement qui contribue également à voyager responsable et équitable. Adeo ou encore Vision du Monde fonctionnent ainsi.

Respecter les lieux culturels, religieux et le patrimoine

Être un touriste responsable, c'est aussi respecter le pays d'accueil. Sur place, il sera aussi discipliné que les locaux (voir plus) lorsqu'il pénètrera dans un lieu culturel ou religieux. Il évitera de parler fort et se soumettra aux règlements, tels qu'enlever ses chaussures avant d'entrer dans un temple bouddhiste ou se couvrir convenablement pour visiter une église ou une mosquée. Le voyageur évitera aussi de «piller» les richesses patrimoniales du pays visité ou de les dégrader en gravant, par exemple, un arbre ou un monument de son nom et de la date de son passage, comme c'est souvent le cas.

Souvenirs : préférer les produits locaux et régionaux et artisanaux

Quitte à ramener dans ses valises un petit souvenir, mieux vaut se tourner vers les objets fabriqués localement par des artisans. De la sorte, le touriste favorisera le commerce du pays et par la même l'économie. Autre petit plus : le produit sera souvent plus joli et original que ceux produits à la chaîne et dans un autre pays.

Respecter la nature et les animaux

Cela va de soi, mais sur place, le vacancier respectera scrupuleusement la faune et la flore. En conséquence, il ne nourrira pas les animaux (pour ne pas perturber leur rythme, voire mettre leur santé en danger) et il évitera de cueillir des fleurs, voire d'en planter (certaines espèces sont en danger et les fleurs implantées peuvent être néfastes pour la flore locale). Comme à la maison, il ne jettera pas ses déchets par terre et si lors d'une promenade, il n'a pas de poubelles à disposition, il attendra de rentrer en ville pour s'alléger de ses déchets.

À l'hôtel : garder sa serviette plusieurs jours (comme à la maison)

Ce n'est pas parce que l'hôtel propose de changer tous les jours la serviette qu'il faut céder à ce caprice de touriste. Si à la maison le touriste n'utilise pas un linge de toilette différent après chaque douche (préférable au bain d'ailleurs), il n'a pas nécessairement besoin de le faire à l'hôtel. De plus en plus d'établissements proposent de ne faire le changement qu'à la demande, pour économiser l'eau, la lessive, etc. Si l'hébergement ne le fait pas, penser à le demander soi-même.

Limiter les déchets et la consommation énergétique

Le pays visité ne dispose peut-être pas des mêmes infrastructures que le pays d'accueil pour ce qui est de la collecte, du tri et du recyclage des déchets. Le voyageur responsable pensera donc à limiter ses ordures sur place. Pour ce faire, il préférera la gourde aux bouteilles d'eau et le chargeur solaire aux piles et autres batteries à charger. Par ailleurs, avant de boucler sa valise, il n'oubliera pas de débarrasser ses produits de leur emballage superflu, ce sera cela de moins à jeter sur place.

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