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La «révolution» Dreamliner

«Nos passagers réguliers modifient leur itinéraire pour être... (PHOTO FOURNIE PAR AIR CANADA)

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«Nos passagers réguliers modifient leur itinéraire pour être sur le Dreamliner», dit Roch Lefebvre, agent de bord pour Air Canada.

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La déshydratation, l'impression de fatigue, la peau sèche : ces symptômes souvent associés aux voyages en avion pourraient bien devenir chose du passé. En fait, ils sont déjà oubliés sur certains vols depuis l'entrée en scène des Boeing 787, parfois appelés Dreamliner. Les transporteurs qui les exploitent - comme Air Canada - comptent d'ailleurs sur ces nouveaux appareils pour attirer les passagers.

« Les compagnies aériennes vont tabler là-dessus », croit Isabelle Dostaler, professeure agrégée à l'École de gestion John-Molson de l'Université Concordia. Ce qui rend l'appareil si exceptionnel ? Une meilleure pressurisation améliore le confort des passagers et rend le voyage plus agréable. Les hublots, qui sont 30 % plus grands que ceux des autres types d'appareils et munis de gradateurs électroniques, permettent également aux passagers de contrôler leur exposition à la lumière. « L'éclairage ambiant a un effet psychologique qui fait que vous allez vous sentir mieux, souligne Philippe Cauchi, analyste et cofondateur du site Info Aéro Québec. Ne serait-ce que pour ça, c'est une révolution. »

La diminution des désagréments qui peuvent parfois rendre les passagers mal à l'aise fait en sorte que ceux-ci, une fois descendus de l'avion, ont plus d'énergie pour partir à la découverte de leur nouvelle destination. Voilà qui pèse dans la balance.

« Nos passagers réguliers modifient leur itinéraire pour être sur le Dreamliner », mentionne fièrement Roch Lefebvre, agent de bord pour Air Canada qui a passé les deux dernières années à voler sur le Boeing 787 afin de former les employés. M. Lefebvre ne tarit pas d'éloges pour l'appareil qu'il se plaît à décrire comme étant « son » Dreamliner.

«Le meilleur ajustement du niveau d'humidité dans la cabine fait en sorte qu'on se sent moins déshydraté à l'arrivée, on respire de l'air de bonne qualité, mes mains sont moins sèches», affirme Roch Lefebvre.

Isabelle Dostaler a également eu la chance de monter à bord de l'appareil pour une liaison entre Tokyo et Singapour. « Ça sentait le neuf ! », se rappelle-t-elle.  Mais le rêve s'est arrêté là pour Mme Dostaler qui a eu droit à un vol où les turbulences étaient omniprésentes.

Les ratés

Le Dreamliner a tout de même connu certaines difficultés. En 2013, par exemple, une batterie au lithium a surchauffé à bord d'un Boeing 787 sur un vol d'All Nippons Airways. D'autres incidents du genre ont été rapportés.

Vous voulez prendre le Dreamliner?

Air Canada l'utilise entre Vancouver et l'Asie (Shanghai, Pékin, Tokyo et Séoul). Ce Boeing est aussi exploité sur certaines liaisons au départ de Toronto (Dubaï, Delhi, Tel-Aviv, Copenhague, Londres, Paris, Milan et Zurich) selon la période de l'année. Bientôt, il se retrouvera dans le ciel de la métropole puisque cet avion sera utilisé au départ de Montréal en remplacement des Boeing 767. Généralement, il transporte des voyageurs qui effectuent de longs vols. Air Canada, qui en compte actuellement 12, en aura 37 d'ici 2019. Royal Jordanian, All Nippon Airways, Etihad Airways et United Airways figurent également sur la liste des transporteurs qui ont adopté le Dreamliner.

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