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Où sont mes valises?

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Au moins la moitié des 200 plus grands aéroports du monde sont équipés pour suivre les bagages en temps réel.

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Arriver à destination sans ses valises, c'est l'une des principales hantises des voyageurs. Mais contrairement à ce qu'on pourrait penser, la situation s'améliore. Et Montréal joue un rôle important dans le système mondial d'acheminement de ces biens précieux.

24,1 MILLIONS

Voilà le nombre total de bagages retardés, endommagés, perdus ou volés l'an dernier dans le monde. C'est 2,3 millions de plus qu'en 2013, mais beaucoup moins qu'en 2007, alors que près de 47 millions de bagages avaient été mal acheminés.

7,3

C'est le nombre de bagages mal acheminés par tranche de 1000 passagers l'an dernier. En 2007, près de 19 bagages par tranche de 1000 passagers connaissaient des ennuis plus ou moins importants. Comme le nombre de voyageurs augmente chaque année, le problème devient de moins en moins important, du moins en termes relatifs. De 2007 à 2014, le nombre de voyageurs a crû de plus de 33%.

50%

Selon la Société internationale de télécommunications aéronautiques (SITA), une coopérative appartenant à des compagnies aériennes et à des aéroports, l'amélioration s'explique principalement par l'implantation de nouvelles technologies. Par exemple, au moins la moitié des 200 plus grands aéroports du monde sont désormais équipés pour suivre les bagages en temps réel. Cette fonctionnalité deviendra obligatoire pour la plupart des transporteurs du monde en 2018.

10%

À l'heure actuelle, à peine un transporteur sur 10 permet aux voyageurs de savoir où sont leurs bagages en temps (à peu près) réel. Aux États-Unis, Delta le fait depuis 2011. D'après un sondage mené par SITA, 69% des compagnies comptent offrir ce service d'ici à 2017, notamment par l'entremise de leurs applis pour appareils mobiles. À suivre.

RFID

Il y a 10 ans, l'industrie aérienne fondait beaucoup d'espoir sur les étiquettes lisibles à distance par ondes radio (RFID). Les aéroports de Las Vegas et de Hong Kong s'étaient préparés pour les accueillir. Or, les compagnies aériennes n'ont jamais suivi, entre autres à cause du coût des étiquettes RFID (environ 15 cents chacune contre moins de 5 cents pour les étiquettes traditionnelles). «Il est devenu très difficile de convaincre quiconque d'investir dans cette technologie vu que les codes-barres fonctionnent plutôt bien depuis plus de 20 ans», note Nick Gates, responsable du dossier bagages à la SITA.

GPS

On n'est jamais aussi bien servi que par soi-même. On trouve sur le marché des appareils portatifs qu'on glisse dans sa valise et qui permettent de la suivre à l'aide des signaux GPS et cellulaires. Si vous ne la voyez pas au carrousel à bagages, votre téléphone vous dira où elle a abouti. La fiabilité de ces dispositifs est toutefois variable.

YUL

Peu de gens le savent, mais c'est vers Montréal et Singapour que les transporteurs et les aéroports se tournent lorsque leurs systèmes informatiques, y compris ceux qui gèrent les bagages, perdent la carte. Depuis cinq ans, les deux villes abritent en effet les centres de commandement de la SITA. «Nous ne suivons pas le trajet de chaque valise, mais nous nous assurons que les systèmes qui le font fonctionnent correctement», explique Chantal Dubé, directrice à la SITA.

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