Oser les Rocheuses

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Sur les pentes de la station Norquay, à Banff, en Alberta

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Skier l'hiver

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Skier l'hiver

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Les Rocheuses, c'est un rêve devenu réalité pour tout skieur en quête d'émotions fortes. Mais pas besoin d'être un pro de la glisse pour s'aventurer dans les stations du parc national de Banff. La preuve en trois montagnes plus abordables qu'on pourrait le croire: Lake Louise, Banff Sunshine et Norquay.

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Lake Louise

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Lake Louise: Apprivoiser la haute montagne

Station légendaire, Lake Louise domine un paysage sauvage et grandiose. Une excellente destination pour une première journée de ski dans les Rocheuses.

Encore une fois, Lake Louise accueille ce week-end la première descente masculine de la Coupe du monde de la saison. Erik Guay et ses acolytes y dévaleront à toute vitesse (jusqu'à 130 km/h) un tracé qui part sous le sommet du mont Whitehorne (2637 m) pour se diriger presque directement vers le chalet principal, situé quelque 900 m plus bas.

Un simple coup d'oeil sur la piste Men's Downhill a de quoi rendre nerveux n'importe quel skieur qui débarque pour la première fois dans les Rocheuses. Or, avec ses 1700 hectares de domaine skiable, Lake Louise n'en a pas que pour les champions. Au contraire.

L'instructeur de ski Emerson Brooks, originaire de Montréal, connaît la station comme le fond de sa poche. Il glisse ici depuis un quart de siècle. Et a mené sur les pentes de Lake Louise tous les types de skieurs. Des verts, comme il les appelle, des bleus plus ou moins foncés... et, bien sûr, des experts qui raffolent des Back Bowls, vaste aire de jeu pour amateurs de sensations fortes située au-dessus de la ligne des arbres, sur le flanc est de la montagne.

Déjà, histoire de rassurer tout le monde, Emerson rappelle que chaque remontée a sa piste facile. Aucun risque de rester pris en haut, donc.

Ensuite, précise-t-il, il ne faut pas se laisser impressionner par la montagne. Les très larges pistes permettent de choisir sa «ligne», plus ou moins rapide, et d'éviter les bosses (ou pas!).

Un exemple: la piste Grizzly Gully, une bleue qui suit une sorte de dépression. Vue du remonte-pente, elle semble plutôt intimidante, avec ses flancs abrupts parsemés de bosses. «Ici, raconte Emerson, c'est vraiment le skieur qui décide. En prenant des virages larges, quitte à remonter sur les flancs de la piste, il peut skier très doucement. En se laissant prendre un peu de vitesse, il peut aussi remonter sur l'une des parois, pour ensuite revenir vers le centre de la piste, dans la poudreuse ou même dans les sous-bois.»

Plus bas, les passages répétés des skieurs ont formé des bosses assez espacées. «Là encore, c'est au choix, poursuite Emerson. C'est facile d'éviter les bosses, d'y skier un petit moment, ou alors d'y aller complètement. Comme pour beaucoup d'autres pistes, l'avantage, c'est que tous les membres d'un groupe de skieurs aux habiletés variables peuvent trouver leur compte tout en skiant côte à côte.»

Pour tous les âges

Du haut du remonte-pente, Top of the World, la piste 109, une verte damée chaque jour, serpente au milieu des parois très escarpées des Back Bowls, ces cuves de neige qui font la joie des experts (un coup d'oeil suffit à nous en convaincre). Un enfant qui a déjà skié quelques fois à peine, par exemple, peut donc aisément accompagner, sans jamais la perdre de vue, une grande soeur très habile qui s'amusera dans des couloirs beaucoup plus exigeants. Pour prendre ses repères, cette piste facile est un moyen imbattable.

Et qui sait, avant la fin de la journée, un skieur assez moyen, qui maîtrise ses virages, mais n'a rien d'un casse-cou, se sentira peut-être assez à l'aise pour aller faire un petit tour dans les secteurs hors-piste... ou pour oser skier sur les traces des champions de la descente. L'auteur de ces lignes, en tout cas, s'est laissé convaincre par le guide. Et ne regrette rien!

«Ma meilleure journée de ski à vie!»

L'excitation était palpable dans le Lodge of the Ten Peaks juste avant l'ouverture de la station. Arrivés à Banff la veille, Catherine Loeub et Michel Lévesque enfilaient leur équipement en compagnie de trois cégépiens en vacances invités dans l'Ouest pour célébrer leur 18e anniversaire. «C'est notre première fois dans les Rocheuses ! explique Catherine. On avait pensé aller à Whistler, mais c'est moins cher ici et on nous a dit qu'il y aurait moins de monde sur les pentes.» La joyeuse bande a prévu quatre journées de ski pour la semaine, et compte profiter du service de navette qui peut les mener de Banff à la station de leur choix. Le verdict, à l'issue de cette première journée, commencée alors que le mercure affichait -30 °C? «Ma meilleure journée de ski à vie, lance Catherine. D'habitude, je n'aime pas ça quand il fait froid, mais je n'y ai même pas pensé aujourd'hui. Aucune plaque de glace sur les pentes, je n'avais jamais vu ça!» «On est allés partout, même dans les Bowls. C'était incroyable!», renchérit Mathieu Babin, l'un des cégépiens, le sourire fendu jusqu'aux oreilles.

Lake Louise

Sommet: 2637 m

Dénivelé: 991 m

Nombre de pistes: 145 + les cuves de neige

Niveau de difficulté des pistes: 25 % débutant, 45 % intermédiaire, 30 % expert

Cours de ski? Oui, en français sur demande

Ouverture de la saison: 10 novembre

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Banff Sunshine

Photo Yannick Fleury, La Presse

Banff Sunshine: Toujours plus haut!

Banff Sunshine. Deux mots qui suffisent à faire sourire les skieurs dans la région de Banff. Avec les cuves de neige légendaires de Delirium Dive, les secteurs hors-piste de The Wild West ou les flancs abrupts du mont Goat's Eye, la station attire les meilleurs skieurs du monde. Trop intimidante pour vous? Laissez-vous convaincre du contraire...

La montagne en haut de la montagne

Sunshine n'est situé qu'à 16 km de Banff. En arrivant, vos enfants vous demanderont peut-être où sont les pistes. Du stationnement, à 1660 m, rien ne laisse deviner ce qui attire les gens ici. Il faut monter à bord du télésiège, puis grimper et grimper, presque jusqu'à la limite des arbres... pour enfin comprendre. Le village de Sunshine se trouve à 2159 m. À la sortie du télésiège, au beau milieu des pistes qui partent de tous côtés, on comprend tout de suite l'enthousiasme des skieurs du coin.

Trois sommets

Les pistes de Sunshine s'étendent en fait sur trois sommets: Goats's Eye (2805 m), Lookout (2730 m) et Standish (2398 m). Les skieurs ont donc l'embarras du choix. Bon à savoir, à part pour celles qui montent à Goat's Eye, toutes les remontées mènent à au moins une piste verte. Pas de danger qu'un skieur peu expérimenté se trouve en mauvaise posture malgré lui.

Montagne Lookout

La montagne Lookout est un excellent choix pour une première descente. La remontée Angel-Express mène notamment à la Green Run, facile, vous l'aurez deviné, qui se faufile tout doucement entre les escarpements, tout en menant à des points de vue saisissants, notamment sur le mont Assiniboine qui perce le ciel du haut de ses 3620 m. Le mont se trouve en Colombie-Britannique... et vous aussi, pendant un instant du moins, car la frontière passe sur les pistes.

Mont Standish

Le moins haut des trois sommets de Sunshine est celui qui compte le plus de pistes faciles. Un bon choix pour se faire les jambes, et s'assurer que les débutants de la famille se sont habitués à leur équipement et au décor. Quelques pistes bleues du côté de la remontée Wawa vous offriront aussi quelques occasions de parfaire vos virages dans la neige sèche qui tombe ici. Ces pistes aboutissent non loin de la garderie, où les tout-petits peuvent suivre leur première leçon de ski, dès 3 ans.

Montagne Goat's Eye

Si tout le monde dans la famille a déjà skié dans les pistes noires de Tremblant ou de Bromont, rien ne devrait vous empêcher de grimper au sommet de Goat's Eye. Oui, les pentes y sont plus abruptes, parfois carrément difficiles, mais la piste Sunshine Coast, une bleue, vous donnera l'occasion d'explorer calmement les environs. Du ski de haute montagne à vous donner des frissons de bonheur.

Petits défis

D'emblée, le décor des Rocheuses peut donner le vertige. Mais après quelques descentes, tous les skieurs un peu impressionnés retrouvent leurs moyens. Et la neige est belle. Alors, pourquoi ne pas pousser son ski «un peu plus loin». Personne ne parle ici de dévaler les yeux fermés un sous-bois classé double noir. Mais la cuve qui se trouve sous la remontée Great Divide de la montagne Lookout ou encore la paroi très escarpée de la courte piste Paris Basin, au mont Standish, sortiront un skieur intermédiaire de sa zone de confort... juste ce qu'il faut. Prenez votre temps, choisissez votre ligne. Et lancez-vous!

Grands défis

Vous avez déjà entendu parler de Delirium Dive ? Cette zone de ski extrême attire des passionnés de ski du monde entier à Sunshine. Mais ne skie pas là qui veut, il faut suivre une formation sur les avalanches et posséder le matériel de survie (un émetteur, un pôle de détection et une pelle d'acier) pour s'y rendre... quand les conditions s'y prêtent. La station compte d'ailleurs une zone d'entraînement où tester son matériel. Vous y croiserez peut-être le patrouilleur Vincent Goyette, un Québécois qui a adopté les Rocheuses.

Le village

Pour prendre une pause ou un repas, direction le village, d'où partent la plupart des remontées. L'Old Sunshine Lodge a été construit en 1928 par le Canadien Pacifique pour un club d'équitation dont les membres venaient ici l'été avec leurs montures. Le restaurant Mad Trapper's y sert aujourd'hui une cuisine inspirée du sud des États-Unis. Pour un repas plus raffiné, dirigez-vous vers le nouveau lodge, qui abrite The Chimney Corner et l'Eagle's Nest, un restaurant gastronomique.

Dormir dans la montagne

Le Sunshine Mountain Lodge, récemment agrandi, est le seul hébergement offert au pied des pentes dans toutes les stations du parc national de Banff. L'hôtel compte 84 chambres, dont plusieurs suites familiales sur deux niveaux. Dans les chambres, l'espace est compté, mais l'aménagement est astucieux. Du luxe à des prix raisonnables pour la région. Pour l'après-ski en ville, renseignez-vous sur l'heure de la dernière remontée. Ce serait bête de la manquer!

La sortie

Ceux qui ne dorment pas au lodge peuvent redescendre au stationnement par la télécabine. Ou en suivant la piste Banff Avenue, qui serpente longuement jusqu'à la base de la station. Un skieur qui partirait de l'un des trois sommets pour se rendre à sa voiture glisserait pendant quelque... 8 km. Pas mal pour une dernière descente.

Une saison interminable

Du fait de sa situation en altitude, Sunshine Village a droit à un enneigement prolongé. La saison commence aussi tôt qu'au début novembre et se prolonge en général jusqu'au long week-end de la fin mai, parfois au-delà. Bien sûr, en plein hiver, il peut faire très froid. La station vient de se doter d'un remonte-pente chauffant, le seul à ce jour au pays. Une innovation fort agréable. À quand de pareilles remontées au Québec?

Banff Sunshine

Sommet: 2730 m (sommet Goat's Eye)

Dénivelé: 573 m (jusqu'au village) 1070 m (jusqu'à la base)

Nombre de pistes: 137 + les cuves de neige

Niveau de difficulté des pistes: 20 % débutant, 55 % intermédiaire, 25 % expert

Cours de ski? Oui, en français sur demande

Ouverture de la saison: 10 novembre

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Sur les pentes de la station Norquay, à Banff, en Alberta.

Photo Yannick Fleury, La Presse

Mount Norquay: Plaisirs renouvelés

La «petite» station de ski Mount Norquay, située à quelques minutes à peine du centre-ville de Banff, a parfois du mal à rivaliser avec ses deux voisines géantes de Sunshine et Lake Louise. Or, avec 91 hivers au compteur, Norquay n'a pas dit son dernier mot. Voici six raisons de ne pas la bouder lors d'un séjour à Banff.

Du ski qui rime avec défi

Avec 500 et quelques mètres, le dénivelé de Norquay est comparable à celui d'Orford, au Québec. Des pistes moins dépaysantes que dans les grandes stations des Rocheuses, donc, mais souvent assez raides pour tenir les meilleurs skieurs en haleine. La piste Lone Pine, l'une des plus longues et des plus difficiles de la station, exige une excellente maîtrise de ses skis.

Des vues, encore des vues

Toutes les pistes de Norquay sont tracées sur le mont du même nom, au milieu du parc national de Banff. On skie ici dans un décor magnifique. Aussi, la vue sur Banff du haut de la remontée North American est l'une des plus belles sur la ville, meilleure, selon certains, que depuis la célèbre Banff Gondola. Les pistes qui partent de là sont toutes difficiles, mais on peut y monter et redescendre sans ses skis dans le remonte-pente.

Digne des champions

Premier Canadien médaillé en ski alpin depuis 20 ans, Jan Hudec (médaillé de bronze en super-G à Sotchi en 2014) a appris à skier à Norquay. Comme des centaines d'autres skieurs, dès 4 ans. On croise d'ailleurs souvent des miniskieurs à l'entraînement, parfois même sur des pentes difficiles. Pour une leçon, c'est un bon endroit. Et c'est possible en français, si on s'y prend un peu d'avance.

Soirées surprenantes

Norquay est la seule station à offrir du ski de soirée à Banff. Une toute petite partie de la station est ouverte. Or, le ski n'est pas la seule raison de monter à Norquay une fois le soleil couché. La station organise à l'occasion des descentes au clair de lune suivies d'un souper au bistro Cliffhouse, au sommet de la remontée North American. Des courses amicales et des compétitions variées ont aussi lieu certains soirs.

Glisser autrement

Tout le monde n'aime pas le ski ou la planche avec autant de ferveur. Depuis quelques années, Norquay offre des glissades sur tube. Une activité, aussi proposée le soir pendant le week-end, qui gagne en popularité. La glissade est gratuite avec votre billet de ski. On peut aussi acheter un billet pour la glissade sur tube seulement. À noter: Lake Louise offre aussi des glissades sur tube.

Une touche québécoise

Le directeur général de Norquay s'appelle André Quenneville, un ancien directeur général de la station Edelweiss en Outaouais. Depuis son arrivée à Banff, il a notamment travaillé à élargir la clientèle de la station, en prolongeant entre autres la saison l'été, avec l'installation d'une via ferrata. «Les Québécois qui viennent skier ici peuvent demander à me voir. Si je suis là, je viendrai les saluer avec plaisir», lance-t-il.

Mount Norquay

Sommet: 2133 m

Dénivelé: 503 m

Nombre de pistes: 74

Niveau de difficulté des pistes: 20 % débutant, 36 % intermédiaire, 44 % expert

Cours de ski? Oui, en français sur demande

Ouverture de la saison: 4 novembre

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Les stations de Banff sont plus abordables que celles de Whistler.

Photo Yannick Fleury, La Presse

Repères

Une bonne affaireLes trois stations du parc national de Banff ont uni leurs efforts pour attirer dans leur coin de pays les skieurs venus d'ailleurs. L'association Ski Big 3 permet de réserver sa chambre, louer son équipement et acheter ses billets de remontée d'un coup... et de faire des économies. Quelques conseils pour organiser son voyage.

Combien

Moins courues que celles de Whistler, en Colombie-Britannique, les stations de Banff sont aussi moins chères. Et, taux de change oblige, beaucoup plus abordables que les stations des Rocheuses américaines. Un exemple de réservation sur le site - en français - de Ski Big 3 ? Pour une famille de 4 (2 adultes et 2 enfants de moins de 13 ans), un séjour de 5 nuits à Banff, avec 3 jours de ski (aux stations de votre choix, transport en navette compris) et la location de l'équipement, coûte environ 2000 $ (billets d'avion non compris) à la mi-janvier. À part pendant les vacances de Noël et de Pâques, l'achalandage est toujours raisonnable en semaine. L'hiver, après tout, c'est la basse saison dans le parc national de Banff!

Apprivoiser la montagne

Pas facile d'évaluer ses capacités quand on skie une première fois dans une station de la taille de Lake Louise. Et si on prenait un mauvais virage et qu'on se retrouvait dans un mauvais pas? L'école de glisse de la station propose des cours aux skieurs de tous les niveaux pour apprivoiser la montagne, puis tenter quelques défis. En suivant un instructeur, aucun risque d'être mal pris, on peut se concentrer sur le plaisir de skier. Réservées sur le site de Ski Big 3, les leçons particulières de 3h coûtent autour de 400 $ (jusqu'à 5 personnes de votre choix par groupe). Autre option, gratuite celle-là: skier avec les amis de la montagne. Tous les matins et après l'heure du lunch, dans les trois stations, des habitués de la montagne proposent des tournées guidées aux visiteurs. Renseignez-vous au chalet principal.

Trop froid?

Le thermomètre indique -25 °C à la base de la station. Ce doit être bien pire au sommet, pensez-vous. Pourtant, non. Par temps calme, les nuits sont beaucoup plus froides au fond des vallées, où l'air froid, plus lourd, s'engouffre. Au sommet, le mercure affiche souvent jusqu'à 15 degrés de plus quand le soleil se lève. Tant mieux ! Reste que le temps froid n'est pas rare dans les Rocheuses. Il faut donc s'habiller en conséquence. En revanche, il arrive aussi que le chinook, un vent chaud de l'ouest, fasse grimper le mercure rapidement jusqu'au point de congélation! Autre avantage du climat local, la pluie ne vient que très rarement nuire aux conditions de glisse au coeur de la saison, et les journées ensoleillées sont très fréquentes.

Manger

Pas toujours facile en voyage de se faire un lunch pour une journée sur les pentes, même si vous aurez facilement accès à Banff à un supermarché IGA. Il est donc bon de savoir qu'on peut trouver une belle variété de restaurants au pied des pentes, dans les lodges des stations, qui proposent de classiques burgers de cafétéria ou de raffinés sushis concoctés par des chefs talentueux, par exemple. À Banff Sunshine et à Lake Louise, on trouve aussi des restaurants au milieu des pentes. Avec sa terrasse à la vue incroyable et sa cuisine recherchée franchement délicieuse, le Whitehorn Bistro de Lake Louise est tout indiqué pour faire un bon repas entre deux descentes, à 2042 m d'altitude.

Sortir

Pour l'après-ski, le choix est pour le moins limité dans les stations mêmes, situées en retrait de la ville. Bien sûr, chacune possède un bar et quelques restaurants. Le hameau de Lake Louise compte aussi quelques adresses, mais bien peu. En fait, pour un peu d'action, il faut aller à Banff, où restaurants, brasseries et activités sont concentrés. Une idée pour faire plaisir aux enfants comme aux parents: le salon de quilles High Rollers, en plein coeur de la ville. L'endroit propose bowling, bien sûr, billard, quelques bonnes vieilles machines à boule et une grande sélection de bières locales en fût. On peut aussi manger sur place.

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Une partie des frais de voyage de ce reportage a été payée par Tourisme Alberta et ses partenaires.




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