Minuit moins une pour quatre expositions

Exposition Dans mon temps... les jouets, présentée au Musée... (Photo fournie par le Musée de culture populaire de Trois-Rivières)

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Exposition Dans mon temps... les jouets, présentée au Musée de culture populaire de Trois-Rivières.

Photo fournie par le Musée de culture populaire de Trois-Rivières

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L'été chaud et sec vous a tenu loin des musées ? Ne ratez pas votre dernière chance de voir ces expositions avant leur clôture.

MAURICIE

Pour les nostalgiques

Alerte à la nostalgie, le Musée québécois de culture populaire de Trois-Rivières replonge ses visiteurs dans leurs plus beaux souvenirs d'enfance avec une exposition consacrée aux jouets anciens. Quelque 200 pièces y sont présentées - prêtées par un collectionneur chevronné, Jean Bouchard. La plupart ont été fabriquées entre 1920 et 1970: quelques pièces rares, mais surtout de grands classiques, qui ont amusé un maximum d'enfants. Monsieur Patate aurait donc sa place dans un musée? Que oui ! Une exposition qui risque de plaire autant aux gamins qu'à leurs grands-parents.

Dans mon temps... les jouets. Jusqu'au 13 novembre.

CHARLEVOIX

Pour connaître le «fils» de Picasso 

Si le nom de Fenosa ne vous dit rien, celui de l'un de ses meilleurs amis vous est sûrement plus familier: Picasso. Le Musée d'art contemporain de Baie-Saint-Paul se penche sur l'amitié entre les deux artistes catalans en présentant une vingtaine de sculptures tirées de la collection de Pablo Picasso. Ce dernier avait aidé Apel·les Fenosa à monter sa toute première exposition, propulsant ainsi la carrière de celui qu'il ira jusqu'à qualifier de «mon fils de mère inconnue». Plusieurs illustrations et correspondances entre les deux hommes sont aussi dévoilées au public. Une première en sol américain.

Fenosa et Picasso, une amitié. Jusqu'au 6 novembre.

René Derouin présente au Musée des beaux-arts de... (Photo fournie par le Musée des beaux-arts de Sherbrooke) - image 2.0

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René Derouin présente au Musée des beaux-arts de Sherbrooke sa plus récente exposition, Les derniers territoires.

Photo fournie par le Musée des beaux-arts de Sherbrooke

CANTONS-DE-L'EST

Pour les amateurs d'art contemporain 

C'est à Sherbrooke que l'artiste René Derouin a lancé cet été la tournée de sa plus récente exposition, Les derniers territoires, fruit d'un processus de création d'une dizaine d'années porté par des migrations qui l'a mené de Mexico à Barcelone, en passant par Percé et Baie-Johan-Beetz. Une période de ressourcement créatif suivant de grands succès, marquée par un retour au noir et blanc et par le travail des papiers découpés, preuve que ce géant de l'art québécois, âgé de 80 ans, est toujours capable de se renouveler. Après l'Estrie, l'exposition voyagera en Abitibi et en Outaouais à l'automne.

Les derniers territoires. Jusqu'au 25 septembre.

Pour voir des hommes forts 

Le Musée de Sutton poursuit sa série d'expositions mettant en vedette les illustres résidants de la petite ville, sautant cet été dans l'arène des icônes de la lutte québécoise, Paul et Maurice Vachon, «The Butcher» et «Mad Dog», joli contraste avec Sol et Gobelet l'an dernier. Le temple de la renommée de la lutte professionnelle (Professional Wrestling Hall of Fame) a fourni les souvenirs des grandes victoires et les plaques commémoratives de l'intronisation des deux hommes forts, en plus de la centaine de photos glanées dans les archives publiques et privées. Une génération y retrouvera de précieux souvenirs d'enfance.

Les frères Vachon - Le coeur sur le ring. Jusqu'au 30 octobre.

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