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Les châteaux de la Loire et le tourisme affectés par les inondations

Les jardins de Diane de Poitiers inondées au... (PHOTO GUILLAUME SOUVANT, AGENCE FRANCE-PRESSE)

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Les jardins de Diane de Poitiers inondées au Château de Chenonceaux.

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Agence France-Presse
Tours

Plusieurs châteaux de la Loire, construits sur les berges du fleuve royal ou de ses affluents en crue, ont dû fermer leurs portes aux visiteurs et de nombreuses annulations de touristes ont été enregistrées par les hôtels de la région.

Dans le Loir-et-Cher, Chambord, le plus grand et le plus célèbre des châteaux de la Loire, est resté fermé au public durant cinq jours et n'a rouvert que lundi. Le coût de l'interruption d'activité est estimé à 30 000 euros par jour par le directeur du domaine, Jean d'Haussonville.

«Il n'y a pas de précédent d'un tel niveau d'eau. Dans les archives on ne retrouve rien depuis Louis XIV. On n'a pas de trace des jardins à la Française qui étaient submergés», a assuré M. d'Haussonville à l'AFP. Le spectacle du château cerné par les eaux était «à la fois beau, impressionnant et angoissant», a-t-il commenté.

Le château d'Azay-le-Rideau, en Indre-et-Loire, n'a pu lui aussi rouvrir que lundi, l'accès au parc, enserré entre deux bras de l'Indre, étant toujours interdit. «Je tente de rassurer des clients américains qui ont réservé, mais je dois faire face à quelques annulations», déplore Patrick Fargues, qui tient l'hôtel de Biencourt, à quelques mètres de l'entrée du château.

Anna et Fernando, venus d'Argentine pour visiter la France, n'en reviennent pas: «Nous arrivons de Bordeaux, et nous avons prévu de passer trois jours dans la vallée de la Loire. Mais là, c'est fermé, comme à Villandry, où allons-nous aller ?», se désolent-ils.

Également construit au bord de l'Indre, le château voisin de l'Islette, où Rodin et Camille Claudel abritèrent leur idylle, est aussi fermé.

Quant au château de Villandry, célèbre pour ses jardins au confluent du Cher et de la Loire, il reste fermé car une route d'accès est neutralisée en raison du risque de rupture d'une digue.

Quelques kilomètres en aval, à Rigny-Ussé, près de la confluence de l'Indre et de la Loire, le château est resté ouvert grâce au maintien de la circulation sur les ponts enjambant la Loire à Port-Boulet en aval et à Langeais en amont.

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