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Joies d'été en hiver à Valcartier

Le Bora Parc est le rêve du fondateur... (La Presse)

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Le Bora Parc est le rêve du fondateur du Village vacances Valcartier, Guy Drouin, mort quelques jours avant l'ouverture.

La Presse

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(VALCARTIER) Profiter de la chaleur des tropiques en maillot de bain pour ensuite s'emmitoufler dans son manteau et glisser sur des pentes enneigées. Avec un tout nouveau parc intérieur au Village vacances Valcartier, il est désormais possible de profiter des joies estivales et hivernales dans la même journée.

Qu'il neige, qu'il pleuve ou qu'il grêle, peu importe le temps qu'il fait cet hiver, plus de raison d'annuler une sortie à Valcartier, qui vient de se doter d'un parc aquatique intérieur ouvert à l'année. Visite.

Ne pas être tributaire de la pluie, du gel, des tempêtes ou autres dépressions. Voilà pourquoi le Village vacances Valcartier a conçu le Bora Parc : un complexe aquatique intérieur, à l'abri des intempéries.

Ce rêve, Guy Drouin, le fondateur de ce que l'on a appelé pendant longtemps le Village des Sports, le caressait depuis longtemps. Il n'aura toutefois pas pu entendre les clapotis des premiers clients, puisqu'il est mort à peine quelques jours avant l'ouverture de son nouveau parc, emporté par un foudroyant cancer du foie. Ses trois fils ont toutefois repris le flambeau et ont pu concrétiser le rêve de leur père.

Les quatre glissades en serpentin plaisent habituellement à... (Photo Pascal Ratthé, collaboration spéciale) - image 2.0

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Les quatre glissades en serpentin plaisent habituellement à un grand nombre de baigneurs.

Photo Pascal Ratthé, collaboration spéciale

EN 1963...

Retour en arrière. En 1963, c'est Adrien Drouin, père de Guy Drouin, qui a ouvert un centre de glisse hivernal à Valcartier. Les activités d'été avec glissades d'eau et lac artificiel ne se sont ajoutées qu'en 1980. Depuis lors, l'endroit n'a cessé de se transformer, mais jusqu'à cet hiver, sa fréquentation dépendait toujours de la météo.

Si l'intention était d'offrir aux gens un îlot de chaleur permettant d'oublier le froid hivernal sans devoir s'envoler pour Punta Cana, on peut dire : mission accomplie.

Des palmiers. Des palapas. Des notes de salsa et de merengue qui retentissent dans les haut-parleurs. Et, bien sûr, des chaises longues où l'on a laissé tomber des serviettes pour réserver sa place... comme dans le Sud. Or, peu de baigneurs occupaient les nombreuses chaises longues lors de notre passage, car il y a beaucoup à faire dans ce centre intérieur - le seul du genre au Québec - d'une superficie de 102 000 pi2. En comparaison, celui de Jay Peak, au Vermont, fait 60 000 pi2.

On semble toutefois s'être inspiré de quelques-unes des bonnes idées de nos voisins américains. Tout comme à Jay Peak, le Bora Parc de Valcartier offre une vague de surf double, l'un des attraits les plus populaires depuis l'ouverture, surtout auprès des « grands enfants ». Comme il n'est pas simple de se tenir, même sur les genoux, sur une planche, un instructeur sur place pour assurer la sécurité donne quelques trucs pour affronter la vague, ou à tout le moins tenter de le faire...

La rivière aventures permet de se laisser voguer... (Photo Pascal Ratthé, collaboration spéciale) - image 3.0

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La rivière aventures permet de se laisser voguer au gré des vagues. Soyez vigilants, on pourrait vous verser un seau d'eau sur la tête.

Photo Pascal Ratthé, collaboration spéciale

POUR LES COURAGEUX

Tout juste à côté, un autre sauveteur se tient debout, les yeux constamment levés vers le ciel. Et pour cause, il a pour mission de surveiller les téméraires qui s'élancent de l'une des deux glissades extrêmes, où le sol se dérobe sous leurs pieds, donnant l'impression d'une chute libre de 50 pieds ! Réservé aux plus courageux.

Le Boa ou l'Anaconda, des glissades qui descendent en serpentin, raviront pour leur part les autres baigneurs.

Après un saut, ou plusieurs, dans la piscine à vagues, il faut s'installer sur une chambre à air pour voguer sur la rivière d'aventures. Vagues, jets d'eau puissants, immenses seaux d'eau qui basculent sur notre tête agrémentent ce parcours destiné à toute la famille. Les enfants -munis d'un gilet de sauvetage emprunté sur place - peuvent s'asseoir sur leurs parents.

Les tout-petits ont par ailleurs un « récif » bien à eux, avec glissades à leur portée, petit bateau et jets. On a aussi pensé aux plus grands avec un bain chaud à remous qui donne l'impression d'avoir été aménagé dans une grotte. Une bonne façon de terminer son séjour sous les tropiques.Bora Parc, mode d'emploi

Histoire de passer d'agréables moments et d'éviter les déceptions, voici ce que vous devez savoir.

Le récif pour enfants permet aux plus petits... (Photo Pascal Ratthé, collaboration spéciale) - image 4.0

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Le récif pour enfants permet aux plus petits de barboter en eau peu profonde et de s'amuser dans des glissades conçues pour eux.

Photo Pascal Ratthé, collaboration spéciale

LE PRIX

Grand (1,32 m et plus) :  36,95 $ pour une journée

Petit (moins de 1,32 m) :  24,95 $ pour une journée

Enfant de 3 ans et moins :  gratuit

- Il est recommandé de réserver son billet en ligne ou au téléphone, le Bora Parc ayant une capacité maximale de 1000 personnes.

- Les gens qui séjournent à l'hôtel bénéficient automatiquement d'une place réservée au Bora Parc et d'un rabais sur le prix d'entrée.

LA NOURRITURE

- La restauration est sans aucun doute le maillon faible de ce projet. Les abonnés des lunchs et des glacières doivent savoir qu'il est impossible de débarquer avec son pique-nique aux abords du Bora Parc. Il y a, bien sûr, moyen d'apporter sa nourriture, mais il faut retourner dans la salle prévue à cette fin, dans le pavillon principal. Ce qui veut dire qu'il faut se sécher, se vêtir et aller dans le bâtiment voisin.

- Pour s'attabler à la cafétéria qui donne une vue plongeante sur le complexe aquatique, il faut consommer la nourriture vendue sur place. Mauvaise nouvelle pour les amateurs de verdure : pommes de terre frites et autres burgers volent la vedette sur le menu.

- Dans l'autre pavillon, on peut se rabattre sur le Safari, restaurant familial où l'on casse la croûte avec notamment une grosse tête de girafe au-dessus de la tête. Sur le menu : pâtes, poissons, salades, sandwichs et burgers. Autre option : un restaurant de grillades, plus haut de gamme, se trouve également dans le pavillon principal. L'hôtel compte aussi un bar sportif.

LES VESTIAIRES

- Pour les clients qui ne séjournent pas à l'hôtel, un vestiaire a été aménagé, histoire de pouvoir y laisser bottes et manteau avant d'enfiler le maillot. Petit bémol, toutefois, les casiers sont payants ainsi que les serviettes. Mieux vaut ne pas oublier les nôtres à la maison. Pour utiliser les casiers comme pour emprunter une serviette, il faut débourser 10 $.

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