Portraits de Montréal: une touche d'humanité

  • «Avoir un enfant, c'est comme tomber en amour tous les jours.» (Photo fournie par Portraits de Montréal)

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    «Avoir un enfant, c'est comme tomber en amour tous les jours.»

    Photo fournie par Portraits de Montréal

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  • «Je surprends souvent des gens qui prennent discrètement des photos.» (Photo fournie par Portraits de Montréal)

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    «Je surprends souvent des gens qui prennent discrètement des photos.»

    Photo fournie par Portraits de Montréal

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  • «Avant, j'étais maquilleuse.» (Photo fournie par Portraits de Montréal)

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    «Avant, j'étais maquilleuse.»

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  • «J'avais un gros business en Syrie, mais j'ai tout abandonné il y a 33 ans pour que mes trois fils n'aient pas à faire l'armée.» (Photo fournie par Portraits de Montréal)

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    «J'avais un gros business en Syrie, mais j'ai tout abandonné il y a 33 ans pour que mes trois fils n'aient pas à faire l'armée.»

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  • «C'est quoi, la meilleure partie du métier d'infirmière?» «C'est de piquer les gens!» (Photo fournie par Portraits de Montréal)

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    «C'est quoi, la meilleure partie du métier d'infirmière?» «C'est de piquer les gens!»

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À la façon du site culte Humans of New York, trois jeunes Montréalais ont lancé aux premiers jours du printemps Portraits de Montréal, un projet photo et vidéo qui met de l'avant les Montréalais dans toute leur humanité.

Une militante de Greenpeace. Un immigré galérien. Un moine bouddhiste. Une famille heureuse. Le critique de musique classique Claude Gingras. Les Montréalais croqués pour Portraits de Montréal sont de tous les genres, et viennent de tous les horizons.

«Ce sont des gens à qui on pense qu'on peut parler», explique l'un des trois instigateurs du projet, Thibault Carron.

Chaque portrait est accompagné d'une phrase. Parfois, une confidence. Parfois, un souvenir douloureux. Mais toujours quelque chose d'authentique et de touchant.

«Le but, c'est de les écouter vraiment. Une fois qu'on entend une partie de l'histoire, on pose une question précise. On est parfois étonnés des réponses très personnelles qu'on peut avoir», souligne-t-il.

Comme New York, Montréal est une ville très cosmopolite, ce qui permet de multiplier les points de vue et les histoires. «C'est un melting pot qui ressemble, en moins gros, à ce que l'on retrouve à New York ou à Tel-Aviv», note de son côté Samuel V. Rocheleau.

Aller parler à des inconnus et leur demander de se raconter pourrait faire peur à bien des gens. Mais Thibault comme Samuel estiment que cette démarche les pousse à aller vers les autres.

«Ce qui nous a attirés, c'est de nous donner un petit coup de pied. On est introvertis, mais une fois qu'on fait le premier portrait de la journée, ça nous donne l'impulsion pour en faire trois ou quatre autres», dit Thibault. Et Samuel de renchérir: «C'est même thérapeutique!»

Dans la jeune vingtaine, le trio derrière le projet vit une période de reconversion professionnelle. Ainsi, Samuel V. Rocheleau rêve de projets vidéo documentaires, tandis que Thibault est un diplômé de HEC Montréal qui a passé les premières années de sa jeune vie professionnelle en finances.

Tous deux espèrent que ces «portraits» leur ouvriront de nouveaux horizons, tout en donnant une touche d'humanité à la ville.

«On aimerait rapprocher les gens, inspirer des connexions», dit Samuel.

Voir le projet: https://www.facebook.com/PortraitsDeMontreal

http://portraitsdemontreal.com/




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