Une étude s'attarde à certains risques liés à l'accouchement

Naissance d'un garçon au département d'obstétrique de l'hôpital... (Photo: archives AFP)

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Naissance d'un garçon au département d'obstétrique de l'hôpital de Beijing.

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La Presse Canadienne
Québec

Une étude laisse croire qu'il pourrait désormais être possible de prédire si un accouchement sécuritaire par voie vaginale est envisageable chez des femmes qui ont déjà subi une césarienne.

Les détails de cette étude d'une équipe de chercheurs dirigée par le Dr Emmanuel Bujold, de la Faculté de médecine de l'Université Laval, ont été rendus publics le 30 janvier à l'occasion d'un congrès à San Diego.Afin de déterminer le risque associé à un accouchement vaginal suivant une césarienne, l'étude propose de mesurer l'épaisseur de la paroi d'une partie de l'utérus par échographie entre la 35e et la 38e semaine de grossesse.

Les chercheurs ont mis en relation l'épaisseur de l'utérus de 236 femmes qui avaient déjà eu une césarienne et le dénouement de leur accouchement subséquent par voie vaginale. Ils ont constaté que le risque de complications était nettement accru lorsque l'épaisseur de la paroi utérine était inférieure à 2,3 mm ou lorsque que la technique utilisée pour refermer l'utérus après la césarienne ne faisait appel qu'à une seule couche de muscles.

Une conjonction de ces deux facteurs présents chez une même patiente provoquerait un risque de complications 22 fois plus élevé et toute tentative d'accouchement par voie vaginale devrait être exclue, selon les auteurs de l'étude.

Au Canada, 26 pour cent des accouchements se déroulent maintenant par césarienne.




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