75 % des adolescents dorment avec leur cellulaire

Sans grande surprise, l'utilisation du téléphone portable commence... (Photo : archives La Presse)

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Sans grande surprise, l'utilisation du téléphone portable commence très jeune, avant l'âge de 14 ans pour 75 % des adolescents interrogés et même avant l'âge de 10 ans pour un tiers d'entre eux.

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Agence France-Presse

Les trois quarts des adolescents dorment avec leur téléphone portable allumé sous l'oreiller ou sur la table de chevet et le gardent dans la poche durant la journée, selon une enquête rendue publique jeudi par l'Association santé environnement France (ASEF).

L'enquête est basée sur un questionnaire rempli par environ 600 élèves âgés de 14 à 20 ans ayant participé à une campagne de sensibilisation sur les risques liés à la téléphonie mobile organisée à l'automne dernier par l'ASEF (qui dit regrouper 2 500 médecins) dans des lycées et des centres de formation de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA).

Sans grande surprise, l'utilisation du téléphone portable commence très jeune, avant l'âge de 14 ans pour 75 % des adolescents interrogés et même avant l'âge de 10 ans pour un tiers d'entre eux.

Une grande majorité (85 %) préfère envoyer des textos plutôt que de passer des appels, ce qui n'empêche pas 42 % d'entre eux de passer plus d'une demi-heure au téléphone par jour.

Même s'ils sont nombreux (72 %) à avoir entendu parler des risques, ils ne savent pas très bien comment se protéger: 58 % ont entendu dire qu'il ne fallait pas garder son téléphone sur soi, 44 % qu'il ne fallait pas dormir avec son téléphone allumé à côté, mais seulement 15 % connaissent l'intérêt d'un système mains libres.

«Cette enquête nous a permis d'adapter nos conseils! Nous parlions beaucoup des risques du portable dans les poches, mais nous nous sommes aperçus que beaucoup de jeunes filles le rangent non pas dans leur poche... mais dans leur soutien-gorge», indique Sarah Norest, chargée d'animation de l'ASEF.

Sur son site, l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) rappelle pour sa part que même si aucune preuve scientifique n'existe, «des interrogations subsistent sur d'éventuels effets à long terme» du téléphone portable.

Pour limiter les risques, elle recommande notamment d'éloigner son téléphone des zones sensibles du corps, d'utiliser un système mains libres, de privilégier les zones de bonne réception et d'éviter de téléphoner lors de déplacements à vitesse rapide.

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