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Saine et zen: Isabelle Gagné, tourbillon maîtrisé

Isabelle Gagné, 45 ans, est mère d'une famille recomposée de quatre garçons de... (PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE)

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PHOTO ROBERT SKINNER, LA PRESSE

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Sophie Allard
La Presse

Isabelle Gagné, 45 ans, est mère d'une famille recomposée de quatre garçons de 11 à 14 ans et d'une fillette de 20 mois. Elle vit dans un tourbillon constant. Un tourbillon qu'elle a choisi et qui la nourrit. Consultante en développement organisationnel et citoyenne très impliquée dans son quartier, elle a plus d'un tour dans son sac pour s'assurer de mener une vie équilibrée et en santé.

Priorité: petit-déjeuner

Isabelle commence toutes ses journées par un petit-déjeuner nutritif et soutenant. «Il faut bien nourrir la machine corporelle avant de lancer la journée, on défait le jeûne.» Elle prend soin d'inclure à son repas matinal des protéines comme des noix, du fromage ou des oeufs. «Mes enfants déjeunent bien tous les matins, je leur ai transmis cette habitude. Je suis estomaquée quand des gens me disent qu'ils ne mangent pas le matin!» Elle aime tellement déjeuner qu'elle a même songé démarrer un restaurant dont la bannière aurait été: Déjeune ta vie!

L'importance de bouger

Isabelle a toujours aimé bouger. Les premiers rendez-vous galants, point de départ de sa nouvelle union, se sont déroulés à pas de course! «J'aime cette soupape contre le stress, cette libération d'endorphines. J'ai toujours eu des problèmes de sommeil et le meilleur remède est le sport.» Elle pratique la course à pied, mais également le tennis et le ski de fond. Dans la quarantaine, bouger est plus qu'essentiel, selon elle. «Ça fait partie de l'entretien de base de la machine. Si on arrête, ça dégringole vite.»

Partager sa passion

Parce que bouger ne lui suffit pas, Isabelle organise la course La Foulée des parcs à Outremont, qui en est à sa seconde édition cette année. Quelque 2000 coureurs sont attendus sur la ligne de départ le 15 juin. Entourée de 50 bénévoles, elle prépare minutieusement l'organisation de cet événement familial, et ce, dans le plus grand plaisir. «C'est tellement jouissif de voir tous ces gens, petits et grands, qui s'investissent et se mobilisent pour vivre leur passion, atteindre leur objectif. Je jubile.»

Rêver et agir

«C'est essentiel dans ma vie d'avoir des rêves. Je les nomme, j'en sélectionne un et je fais tout pour le réaliser. Comment? Comme j'ai une vie bien remplie, je préconise l'approche par petits pas. Quand mon objectif semble gros, j'y vais une étape à la fois. Ça me donne confiance et ça fonctionne.»

Bien s'entourer

Isabelle a une vie hyperactive, mais jamais elle ne néglige le volet social de son quotidien. Elle préfère gruger dans ses heures de sommeil plutôt que de remettre un rendez-vous avec des ami(e)s. «Avant, je misais sur la quantité en amitié. Depuis quelques années, je suis plus vigilante et je préfère m'entourer de gens qui me ressemblent davantage. Je m'éloigne de ceux qui dégagent des ondes négatives.» En mettant sur pied des activités avec l'organisme Outremont en famille qu'elle a fondé - comme la Fête des voisins et la Popote-famille -, elle crée elle-même ses opportunités de rencontre. «Je suis extravertie et j'ai ultra besoin de contacts humains.» Native de Louiseville en Mauricie, elle avait songé à quitter son quartier en raison de la pauvreté des liens sociaux. Elle a plutôt décidé de le changer.

Assumer l'imperfection

«Pour rester en bonne santé mentale et physique, je m'efforce de ne jamais me prendre au sérieux. Défendre son ego est beaucoup trop énergivore et je préfère consacrer mes énergies à des choses plus constructives. Je suis imparfaite, mes décisions et mes opinions ne font pas toujours l'affaire de tous et je l'assume.» Ce qui ne veut pas dire qu'elle n'essaie pas de devenir une meilleure personne. «Je crois beaucoup en l'amélioration.» À travers le lâcher-prise cependant. Isabelle insiste: le mot «culpabilité» ne fait pas partie de son vocabulaire. «Une fois qu'une décision est prise, je n'y reviens pas et je n'ai pas de regrets. Je fais des erreurs, bien sûr, mais j'y vois toujours une occasion de cheminer, d'avancer.»

Célébrer la maternité

Isabelle a accouché de Camille à deux semaines de son 43e anniversaire. Un vrai bonheur, confie-t-elle. «Ça aurait été une grande tristesse de n'avoir pu être mère à nouveau.» La grossesse et l'accouchement se sont bien déroulés, son bébé a rapidement fait ses nuits. «C'est une chance parce que, bien sûr, les réserves d'énergie sont moins grandes à mon âge. Il suffit cependant de revoir ses priorités. Je suis d'ailleurs beaucoup moins stressée que je l'étais avec mes garçons.» Elle dit vivre la maternité avec plus de maturité, de sérénité, d'émerveillement et de profondeur. «Il y a beaucoup d'avantages à devenir mère après 40 ans.»




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