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Sophie Allard
La Presse

Manger plus, moins souvent, une explication génétique des beuveries et l'autruche à la rescousse.

Manger plus, moins souvent

On entend souvent que, pour favoriser la perte de poids, il est préférable de manger légèrement plusieurs fois par jour plutôt que de consommer trois repas copieux. Or, il n'en serait rien, selon les résultats d'une nouvelle recherche de l'Université du Missouri. Chez les femmes obèses, trois repas équilibrés par jour présenteraient plus d'avantages métaboliques que six légers goûters. Les chercheurs avancent que manger bien, mais moins souvent, contribue à réduire le gras dans le sang et ainsi les risques de développer une maladie du coeur. Et puis, plus souvent on s'assied pour manger, plus les tentations sont nombreuses...

Une explication génétique des beuveries

Certaines personnes porteuses d'une variation génétique spécifique seraient plus enclines à boire en excès en une seule occasion, suggère une étude britannique. La quantité de dopamine - et donc, la sensation de plaisir - serait augmentée chez ces individus qui seraient plus susceptibles de consommer de l'alcool en grande quantité. Les chercheurs du King's College London avaient déjà effectué des tests sur des souris dont on avait supprimé le gène. Elles avaient été moins portées à boire. Cette fois, ils ont scanné le cerveau d'adolescents après une tâche associée à une récompense. Deux ans plus tard, ils les ont interrogés sur leur consommation d'alcool. Ceux qui présentaient une variation spécifique du gène RASGRF-2 buvaient davantage.

L'autruche à la rescousse

Des chercheurs japonais pensent que l'on pourra bientôt utiliser des artères d'autruches lors de pontages chez l'homme. Ils viennent de réussir à transplanter des artères de l'oiseau dans des cuisses de porcs. Pourquoi des vaisseaux sanguins d'autruche? Parce qu'ils sont beaucoup plus étroits et plus longs, donc plus faciles à transplanter, que ceux d'autres espèces et ils contiennent des molécules diminuant les risques de caillots. On pourrait éviter à l'avenir de prélever des vaisseaux sur le corps même du patient, d'utiliser des vaisseaux plus gros et plus courts (d'autres espèces) ou des vaisseaux artificiels qui s'obstruent plus facilement. Des cliniques devraient commencer ces partages dans trois ans.

Sources: Sciencedaily.com, Maxisciences.com, AFP

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