Fashion Week: Delpozo prend du volume

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Les pièces de Delpozo sont toujours très attendues, car elles sont souvent atypiques et très fortement inspirées par la formation de Josep Font, qui est architecte.

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Agence France-Presse
New York

La maison espagnole Delpozo a présenté mercredi à New York une collection toute en volumes mais restant fidèle au goût du créateur Josep Font pour le structuré, devenu un repère fort de la marque.

Les pièces de Delpozo sont toujours très attendues, depuis son arrivée à la Semaine de la mode début 2013, car souvent atypiques et très fortement inspirées par la formation de Josep Font, qui est architecte.

«Tous les ans, je commence avec rien», a-t-il expliqué à l'AFP après le défilé. «Je pars de zéro. Je travaille de nouveaux volumes, de nouvelles couleurs. C'est un défi de faire des choses nouvelles avec son esprit.»

Cette saison, le Catalan a été inspiré par la peinture de l'artiste hongrois Jozsef Rippl-Ronai (1861-1927).

Parfois surnommé le «Nabi hongrois», du nom du mouvement postimpressionniste dont les représentants les plus connus sont Pierre Bonnard, Aristide Maillol ou Édouard Vuillard, il est considéré comme l'un des précurseurs du modernisme hongrois.

«J'ai trouvé sa palette de couleurs extraordinaire, très subtile, différente», a précisé le styliste, qui a ainsi proposé, entre autres, de l'orange vif, du bleu électrique ou du rouge brique dans ses modèles.

Autre inspiration du moment, l'artiste suisse Max Bill (1908-1994), un membre du mouvement dit de l'art concret, qui s'est appuyé sur les mathématiques et la géométrie.

En matière de sculpture, celui qui était aussi peintre, architecte et designer industriel «travaillait beaucoup la forme», a observé Josep Font. «Ses oeuvres ne cherchaient pas la fonctionnalité, mais la spiritualité.»

L'esprit de certaines de ses oeuvres, qui rappellent un gigantesque ruban torsadé, se retrouve dans plusieurs manteaux et vestes de la collection automne/hiver 2017, avec de grands revers ou des manches très amples.

«Les volumes sont plus grands que les années précédentes», décrit le couturier, en français.

Il dit avoir aussi travaillé les courbes, comme sur les épaules très arrondies de manteaux ou dans une veste de tailleur.

Plusieurs mannequins portaient aussi de grands sacs en forme de disque avec des paillettes, autre déclinaison de ce thème de l'arrondi.




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