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Victoria Beckham opte pour l'énergie à la Fashion Week

La Britannique Victoria Beckham a indiqué avoir créé avec... (Photo Andrew Kelly, Reuters)

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La Britannique Victoria Beckham a indiqué avoir créé avec son équipe des imprimés sur le thème du surf, mais avec une sensibilité plus «urbaine» que «californienne». «C'est la grande saison des imprimés pour moi.»

Photo Andrew Kelly, Reuters

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Jennie MATTHEW, Prune Perromat
Agence France-Presse
NEW YORK

La Britannique Victoria Beckham a présenté dimanche une collection pleine d'énergie et de couleurs, en ouverture du quatrième jour de la Fashion Week de New York, tandis que le duo new-yorkais de Public School a fait, pour la première fois, le pari de la féminité.

Si quelques longues silhouettes fines blanches ou noires se sont encore glissées dans le défilé de l'ancienne Spice Girl, sa saison printemps/été 2016 a marqué une rupture en ouvrant la porte à la couleur et à l'imprimé.

«C'est une collection très libératrice», a-t-elle confié à quelques journalistes après le défilé, tandis que son célèbre mari, David, et son fils aîné Brooklyn l'attendaient sagement en coulisse.

«Je suis épanouie et je pense que ça se voit dans la collection», une livraison «pleine d'énergie et de bonne humeur», a-t-elle ajouté.

La designer a indiqué avoir créé avec son équipe des imprimés sur le thème du surf, mais avec une sensibilité plus «urbaine» que «californienne». «C'est la grande saison des imprimés pour moi.»

Quant à la couleur, le bordeaux, le vert, le bleu, le rouille ou le rouge ont été à l'honneur, sur de larges pantalons ou des jupes de multiples longueurs.

«Lorsqu'on écoute les filles qui ont porté les vêtements, elles disent que c'est vraiment joyeux, positif», a-t-elle insisté.

La créatrice s'est visiblement amusée à mélanger les matières, du cuir au daim, ainsi que les couleurs, glissant, par exemple, une poche rouge sur une jupe blanche.

Après le défilé, elle a confié qu'elle adorerait habiller la candidate à la Maison-Blanche Hillary Clinton. «Je soutiens les femmes et j'aime les femmes fortes, donc j'adorerais l'habiller.»

Public School change de sexe

Non loin de là, plus que jamais au centre de tous les regards depuis leur nomination, en avril, à la tête de DKNY, la ligne contemporaine de Donna Karan, le duo de Public School a fait salle comble dans la matinée, réunissant gratin de vedettes et d'éditrices de mode au premier rang.

Face à la pression, les créateurs new-yorkais Dao-Yi Chow et Maxwell Osborne ont montré une silhouette plus affirmée que jamais. Pour beaucoup de commentateurs dans la salle et sur les réseaux sociaux, une nouvelle ère a démarré pour la griffe qui n'était à l'origine, à sa création en 2008, destinée qu'à l'homme.

«Quand on a lancé la ligne pour femme, on est restés toujours très concentrés sur l'homme et le versant féminin n'en était qu'une extension. Maintenant, on a renversé les choses. C'est le risque qu'on a pris. C'est la femme qui dirige la collection et plus l'homme», a expliqué Dao-Yi Chow à l'AFP après le défilé.

Seules quelques silhouettes masculines froides et sans aspérités ont fait leur apparition lors du spectacle. Les femmes n'ont elles jamais été aussi colorées ni aussi découvertes.

Jusque-là d'une sagesse toute monastique quoiqu'urbaine, la femme Public School se dévoile désormais sous des coupes extralongues, près du corps et fluides, avec des transparents organzas. Elle adopte également le sportswear sexy avec des minirobes en nylon, assorties de sandales plates et confortables.

Plus tard dans la journée était attendu le défilé du collectif italien FTL Moda, pas tant pour ses vêtements que pour la présence de Madeline Stuart. Cette jeune Australienne trisomique de 18 ans est devenue un symbole de l'ouverture très progressive du monde de la mode à la différence.

Déjà connu notamment pour avoir fait défiler des mannequins en fauteuil roulant, FTL Moda a également convié sur le podium Rebekah Marine, une jeune vendeuse de voitures du New Jersey. Née sans avant-bras droit, elle est aujourd'hui équipée d'une prothèse qui fait d'elle, selon ses propres mots, la première «mannequin bionique».

Autre temps fort de ce dimanche, le défilé de Diane Von Furstenberg.

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